paroles présidentielles

Nselyse Hier soir, le Président recevait à l'Elysée les parlementaires de la majorité. Ses propos ont surtout apporté de la cohérence en cette période de reprise de session au Parlement : rester fidèle aux changements promis pendant la campagne et voulus par les Français, amplifier la croissance française par l'investissement en évitant qu'une austérité sans mesure lui donne un coup de frein définitif, poursuivre l'ouverture car nos concitoyens attendent que la réforme s'accompagne du rassemblement le plus large possible. De nombreuses positions et propositions concernant le travail, la croissance et les questions sociales émaillaient le discours de Nicolas Sarkozy. Parmi elles, j'en ai relevé une qui me semble courageuse et nécessaire : imposer les stock options pour financer notre protection sociale. Courageuse parce que l'idée circule depuis longtemps -encore dans un dernier rapport de la Cour des Comptes- mais n'a jamais été décidée par les précédentes majorités, quelle que soit leur couleur politique. Nécessaire parce que le défi du financement de notre protection sociale est immense. Il nous faut à la fois trouver les moyens de relever les défis du vieillissement, de la dépendance et faire moins peser sur l'emploi en France le coût de notre solidarité. Pour celà, il nous faudra faire contribuer les produits importés comme les bénéfices des entreprises. La parole présidentielle ouvre une voie difficile mais salutaire pour notre sécurité sociale. A suivre donc, avec sens du dialogue... et détermination.

De Grenelle à Strasbourg

Grenelle_environnementJournées parlementaires des députés et sénateurs UMP à Strasbourg. Deux jours qui sont consacrés aux discussions autour de l'actualité : le pouvoir d'achat des Français, la réforme des institutions, l'Europe et... le développement durable. Beaucoup de mes collègues rendaient hommage au travail fait par les groupes de travail du Grenelle de l'environnement qui présentaient jeudi leurs propositions sur la lutte contre le réchauffement climatique, la biodiversité, les énergies et les transports propres, la fiscalité écologique, la sécurité environnementale et alimentaire, les OGM ou l'engagement et la participation de chaque citoyen. Un travail impressionnant orchestré par Jean-Louis Borloo. Il a démontré sa capacité à inventer, à rassembler et à maîtriser des débats parfois vifs et toujours contradictoires pour aboutir à des programmes concrets et ambiteux. Les discussions vont se poursuivre au Parlement, dans les régions en octobre avant de prendre des décisions indispensables. Sa méthode, la même que pour le plan de cohésion sociale, est la bonne face à l'ampleur des changements à conduire : rassembler et mobiliser en amont des décisions l'ensemble des acteurs dont nous aurons besoin pour les réaliser. Sur le terrain, je vais m'engager pour débattre avec les citoyens de ces sujets et établir ma contribution de député au Grenelle de l'environnement. Je vous attends nombreuses et nombreux... Pour établir notre parole commune et surtout tenir parole!

Un dimanche au soleil

Photo_tajineCe dimanche fut une belle journée. Lendemain de match victorieux 2-0 pour l'ASNL qui tient bon en tête du classement, victoire fêtée avec Jacques Rousselot, le président du club et un auteur supporter de Nancy, Richard Bohringer. Après un passage en matinée à la brocante du Gîte Familial, association sociale active à Nancy, j'ai rejoint la salle des fêtes de Gentilly pour accueillir les 800 convives de mon repas de rentrée. L'occasion de parler politique certes, mais surtout de retrouver les nombreux militants qui tractent, mettent sous pli, téléphonent et me parlent librement et franchement. Un bon moyen de garder les pieds sur terre et de sentir le terrain. Une journée pleine d'amitié, de chaleur. Que du bonheur, comme on dit!

Eté indien et "Livre sur la Place"

LspDepuis jeudi, Nancy vit au rythme du Livre sur la Place. Déménagé il y a trois ans de la place Stanislas (photo ci-contre) à la place toute proche et plus conviviale de la Carrière, le vaste chapiteau accueille depuis 1978 les écrivains qui font la rentrée littéraire. Cette année, ils sont plus de 400 à rencontrer jusque dimanche soir lecteurs et curieux à l'invitation des libraires et de la mairie de Nancy. Je ne connais pas meilleur plaidoyer pour la lecture et cet objet magique qu'est le livre. Ambiance chaleureuse sous le chapiteau, animations et expositions à travers la ville, rencontres et débats ouverts à tous, matinée scolaire et ludobus, les occasions de comprendre l'aventure humaine qu'est chaque livre grâce à la rencontre avec son auteur sont nombreuses, et pour tous les publics. Tout celà, sous le soleil de l'été indien qui marque toujours septembre dans la cité ducale ! Laissez-vous tenter, sautez dans un TGV et venez vivre la rentrée littéraire à Nancy...

Alors, ce nouveau contrat social ?

Jjr Depuis le Sénat, le Président de la République a appelé à un nouveau contrat social. Sur le fond, le propos est complet et surtout cohérent : le plein-emploi au centre du projet (fusion ASSEDIC-ANPE, simplicité du contrat de travail, formation tout au long de la vie...) peut seul donner les moyens de la protection solidaire des Français face aux risques de l'âge, du handicap et de la maladie. ce doit être la priorité absolue. Les vérités difficiles ne sont pas dissimulées : l'équité avec notamment les régimes spéciaux de retraite, les effotrs à faire pour garantir l'équilibre financier du système. La volonté de Nicolas Sarkozy est nécessaire pour garder le cap, la capacité à conduire un dialogue authentique avec les partenaires sociaux est indispensable pour réussir dans la durée les changements envisagés. C'est le rôle des ministres et des parlementaires que de trouver pour chaque sujet le bon rythme, les bons compromis... ou les bons arbitrages. Sortir du traitement uniforme de questions aux facettes multiples, savoir entendre les points de vue et les conciler avec ses convictions, voilà les qualités des mois à venir. A suivre donc...

Retrouvailles radicales, et plus si affinités...

Toque Vendredi, samedi et dimanche, Nancy accueillait plus de 800 militants radicaux à l’occasion des universités d’été du parti. Moment de rencontre, de dialogue, mais aussi d’interrogation sur l’avenir des radicaux en France. Et plus que jamais, le mot ouverture m’a semblé incarner les valeurs de notre parti déjà centenaire. En tous cas c’est le message politique  que j’ai voulu partager avec les militants.

En me rasant le dimanche matin, acte devenu hautement symbolique dans la sphère politique, j’entendais les commentaires radio sur la fête de l’Huma. En particulier sur la table ronde réunissant les ineffables Marie-Georges Buffet, Olivier Besancenot et François Hollande. A les entendre, rien n’a changé. L’extrême-gauche continue à mépriser le PS pour ces compromissions avec l’économie de marché, le PS continue à arguer d’élections proches pour réclamer un grand rassemblement derrière lui, et le PC continue d’exiger qu’on lui fasse la place qu’il mérite.

Et pourtant tout a changé : avec 85% de participation, les élections présidentielles ont marqué un renouveau politique, incarné d’abord par un changement de génération d’hommes et de femmes, mais aussi d’idées politiques, ensuite par l’avènement de la démocratie d’opinion au sein des partis,  enfin et surtout par la chute des extrêmes et en particulier du Front National. Combat sans concession pour tous les radicaux depuis 25 ans... Et puis cette surprise au centre, le score significatif de François Bayrou.

Le Président de la République, Nicolas Sarkozy, a acté ce bouleversement avec dès les premiers jours de son mandat un mouvement d’ouverture, non pas en trompe l’œil comme certains ont voulu le penser, mais puissant et continu.

Cette ouverture, c’est le maître mot des radicaux, attachés aux majorités d'idées… Ainsi en 2002, le parti a été associé à l'UMP, mais n’a pas fusionné avec lui. Nous avons voulu participer à la majorité sans perdre notre identité.

Aujourd’hui, les radicaux veulent pousser plus loin l’ouverture… jusqu’au radicaux de gauche ? Aujourd’hui l’interdit est possible, il faut passer à l’acte ! L’URSS n’est plus, le mur de Berlin est tombé depuis presque 20 ans, l'accord électoral du programme commun de 1972 paraît bien dépassé. Il n’y a plus de barrières idéologiques. Aujourd’hui il nous faut, nous radicaux, envisager l’ouverture des partis au-delà des personnalités. Les radicaux n’en seront que plus visibles, plus forts !

Pour que ce rapprochement ait toutes les chances de réussir, nous nous devons de privilégier le fond, notamment par l’organisation de conventions thématiques. La direction nationale du Parti Radical doit permettre une implantation commune, la rencontre des militants et des élus. Ce travail d’union doit être mené avec transparence, par étape et surtout par votes dans le respect des militants.

Bougeons, modernisons-nous, militons, recrutons, ouvrons-nous pour que vivent nos idéaux. Ils sont utiles à la République...

Rentrée, patience et longueur de temps…

Annonce_generik

Même si l'été n'a pas vraiment été l'été niveau soleil...La rentrée, elle, bat son plein !

Reprise de l'école pour Camille et Violette, premiers rendez-vous parlementaires, refonte du site Internet, rentrée culturelle aussi avec le festival Aye Aye de cinéma en plein air... Et puis hier, rentrée pour le secteur des services à la personne.

La présentation à la presse avec la Ministre Christine Lagarde de la campagne d'information grand public qui démarre le 10 septembre a été l'occasion de faire un point sur l'évolution de ce secteur économique, 18 mois après la mise en oeuvre du plan Borloo. Les bons résultats sur l'emploi ( 160 000 emplois devraient être créés en 2007) se confirment et plus d'un an après son lancement, le Cesu financé par les employeurs décolle. Vraie nouveauté du plan, il offre du pouvoir d'achat supplémentaire et de la qualité de vie aux 635 000 salariés qui en bénéficient !

Ces bons résultats sont une démonstration de plus, du temps qu'il faut pour obtenir les résultats d'une politique publique, surtout quand elle modifie habitudes et pratiques culturelles. Leçon de patience et de persévérance aussi, dans une société dominée par l'immédiat.

Service maximum

Parlement Cette session extraordinaire marathon se termine par l'examen aujourd'hui du texte sur le service minimum dans les services publics de transports... Ironie de l'ordre du jour qui clot ainsi une activité parlementaire estivale dense. Un service parlementaire maximum !
Ma première pensée est pour la commission mixte paritaire (CMP) consacrée au projet de loi sur l'autonomie des universités à laquelle je participais au Sénat mardi matin. Elle m'a rappelé les efforts que nous pouvons faire pour moderniser le travail du Parlement français. La CMP réunit sept députés et sept sénateurs chargés de mettre d'accord sur un texte commun l'Assemblée nationale et le Sénat, après qu'ils ont examiné au moins une fois le projet de loi et adopté des textes différents. C'est une formule efficace : le travail en commission est plus serein qu'en séance publique, permettant de négocier pour aboutir à un texte commun que les deux assemblées examinent, et le plus souvent adoptent, évitant ainsi des navettes incessantes entre elles.
Cet exemple m'a fait penser au débat qui rebondit une fois de plus sur la présence des députés dans l'hémicycle. La sanction financière des absents chroniques est déjà inscrite dans les textes. La question n'est pas de la mettre en place mais de la mettre en oeuvre. Ce qui l'empêche aujourd'hui, c'est la surcharge de l'ordre du jour et la multiplication des textes techniques... Elle oblige à tenir simultanément la séance en hémicycle et les réunions de commissions auxquelles il faut aussi participer ! Je suis favorable au contrôle de la présence des députés à la conditon qu'il puissent aussi être dans les commissions, missions et groupes d'études. Ceci implique de permettre l'examen des textes mineurs seulement en commission, la séance plénière examinant uniquement le texte de la commission. ceci implique surtout que le Parlement décide de son ordre du jour et non plus le seul Gouvernement : si députés et sénateurs doivent être effectivement responsables de leur pleine participation aux travaux, il doivent pouvoir les organiser eux-mêmes.
Une pierre de plus dans le jardin de la rénovation des institutions...

Débat sur l'université de demain

Pecresse J’ai voulu réaffirmer lundi soir dans l’hémicycle tout mon soutien au projet de loi relatif aux libertés des universités présenté par Valérie Pécresse. Ce texte est l'aboutissement de discussions avec les partenaires sociaux et les acteurs du monde universitaire et il va permettre de donner plus de liberté et de responsabilité aux universités françaises à l'image des grandes universités européennes. L'État devra en contrepartie être le garant de l'égalité. Cela impliquera notamment de donner plus aux universités qui font un effort en faveur de la diversité sociale et culturelle dans leur recrutement.

C’est avec une grande satisfaction que je note que l'insertion professionnelle des étudiants est enfin inscrite dans les missions fondamentales de l'université. Le texte qui a été débattu vise non seulement à améliorer la réussite des étudiants dans leurs études mais permettra au diplôme délivré de faciliter l'accès au premier emploi. C'est une avancée fondamentale car une grande majorité des étudiants n'enseigneront pas. Il faut donc leur offrir une formation qui leur permette de s'intégrer dans la vie active notamment par la mise en oeuvre de l'apprentissage dans l'enseignement supérieur.

Universit2 Ce projet de loi et les cinq chantiers prévus par la ministre de l'enseignement supérieur sont ambitieux. Ils vont dans le sens de la réflexion que nous avons menée au sein de France République. Vous pouvez retrouvez ici la brochure que nous avions publiée cette année. Ce sujet est essentiel pour préparer l'avenir de la France et c'est pourquoi j'ai accepté avec beaucoup d'interêt la proposition de participer à partir de mardi prochain à la commission mixte paritaire qui réunira 7 sénateurs et 7 députés, qui auront pour mission de proposer un texte de loi finalisé, prenant en compte l'ensemble des amendements votés par les parlementaires.

Les bals du 14 juillet

14_juillet_bisLa fête nationale est avant tout une fête populaire, une fête du vivre ensemble. Dans tous les quartiers de Nancy, des bals ont lieu le 13 juillet au soir, dans une ambiance festive et chaleureuse, moments de rencontres et d’amitié pour les habitants du quartier. Hier soir, j’étais donc de « tournée » des bals, du Haut-du-Lièvre à Haussonville, de Nancy Thermal à René II, des Trois Maisons à rue des Carmes. Et j’ai ici une pensée particulière pour le Haut-du-Lièvre : j’y ai commencé la soirée pour la remise de la médaille d’or de la ville de Nancy par André Rossinot à Paul Tisserat, le président de l’Atelier de vie de quartier. Un coup de chapeau pour un homme qui consacre tant d’énergie à la qualité de vie d’un quartier en mouvement. Le nouveau Haut-du-Lièvre se construit progressivement, et le maire a à juste titre rappelé que symboliquement, un parc de 14 hectares serait bientôt le poumon vert du plateau, comme les 14 hectares de la Pépinière sont le poumon du centre ville. J’étais à nouveau au Haut-du-Lièvre vers 22h30 pour un magnifique feu d’artifice, égal aux feux d’artifice de la Place Stanislas. Un autre symbole de la vitalité du quartier.