Lancement de campagne hier par un périple en vélo de Nancy à Brin-sur-Seille, entre pluie diluvienne et chemins boueux. Et à l’arrivée, près de 300 personnes dans la maison pour tous de Brin-sur-Seille, avec lesquels j’ai voulu partager le sens de mon combat pour cette élection législative.
Premièrement, il nous faut tirer les leçons de l’élection présidentielle. Six mois de débats passionnés et parfois polémiques, une participation record, et au final une victoire nette et franche de Nicolas Sarkozy. Ce débat, il n’est pas à refaire, et les élections législatives doivent permettre de définir une majorité parlementaire avec laquelle le président puisse travailler. Rien ne serait pire qu’une cohabitation, synonyme de paralysie politique et de montée des extrêmes, ceux-là mêmes que l’élection présidentielle a pour la première fois depuis longtemps fait reculer.
Deuxièmement, je veux que le député de la première circonscription puisse apporter de l’équilibre à la majorité. Nicolas Sarkozy a lui-même affirmé ce message d’ouverture et de rassemblement, notamment dans les thèmes qu’il a abordés dans son premier discours en tant que président (plein emploi, Europe, réchauffement climatique, relations avec l’Afrique et la Méditerranée). Je veux être le garant de cet équilibre et de cette ouverture. A ce titre, un député exigeant dans la majorité sera plus utile qu’un député impuissant dans l’opposition.
Et puis un député est aussi le représentant d’un territoire, un élu local qui doit tout faire pour aider les communes, les entreprises, les associations et les personnes qui habitent dans la circonscription. C’est ce que j’ai fait depuis cinq ans, et je veux continuer à le faire.
Troisièmement, je pars pour cette élection comme si c’était ma première candidature. Les résultats de dimanche l’ont montré, c’est une circonscription partagée entre la droite, le centre et la gauche, elle a été perdue en 1997, ses quatre cantons sont désormais à gauche. Il a fallu la gagner en 2002 et la gagner de nouveau lors de l'élection législative partielle en 2005. Ce n’est pas une circonscription qu’on garde, c’est une circonscription qu’on gagne, et je veux la gagner en 2007. Pendant ces six semaines, j’ai donc la ferme intention de convaincre, de débattre, de rassembler, avec du porte-à-porte et une vingtaine de réunions publiques (voir toutes les informations sur mon site de campagne www.henart2007.com). Bref, la campagne est lancée !
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