A Versailles hier devant députés et sénateurs, le Président de la République annonçait notamment un grand emprunt pour financer des investissements nationaux prioritaires, pour soutenir l'activité et préparer au mieux l'avenir, c'est-à-dire la sortie de crise. On ne peut réfuter cette priorité : résister par tous les moyens à la crise, investir et ne pas augmenter les impôts... Comme en écho, Philippe Séguin, Président de la Cour des Comptes, présentait ce jour à la Commission des Finances de l'Assemblée nationale le rapport annuel sur la situation des finances publiques en France : prés de 150 milliards d'euros de déficits de l'Etat et de la Sécurité sociale prévus en 2009, une dette française dépassant celle de nos voisins allemands et risquant d'échapper à tout contrôle. La sortie de crise paraît déjà gagée par une révolution budgétaire qu'il nous faudra faire!
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