« De Grenelle à Strasbourg | Accueil | Journaliste d'un jour »

paroles présidentielles

Nselyse Hier soir, le Président recevait à l'Elysée les parlementaires de la majorité. Ses propos ont surtout apporté de la cohérence en cette période de reprise de session au Parlement : rester fidèle aux changements promis pendant la campagne et voulus par les Français, amplifier la croissance française par l'investissement en évitant qu'une austérité sans mesure lui donne un coup de frein définitif, poursuivre l'ouverture car nos concitoyens attendent que la réforme s'accompagne du rassemblement le plus large possible. De nombreuses positions et propositions concernant le travail, la croissance et les questions sociales émaillaient le discours de Nicolas Sarkozy. Parmi elles, j'en ai relevé une qui me semble courageuse et nécessaire : imposer les stock options pour financer notre protection sociale. Courageuse parce que l'idée circule depuis longtemps -encore dans un dernier rapport de la Cour des Comptes- mais n'a jamais été décidée par les précédentes majorités, quelle que soit leur couleur politique. Nécessaire parce que le défi du financement de notre protection sociale est immense. Il nous faut à la fois trouver les moyens de relever les défis du vieillissement, de la dépendance et faire moins peser sur l'emploi en France le coût de notre solidarité. Pour celà, il nous faudra faire contribuer les produits importés comme les bénéfices des entreprises. La parole présidentielle ouvre une voie difficile mais salutaire pour notre sécurité sociale. A suivre donc, avec sens du dialogue... et détermination.

Commentaires

Certes, il y a de bonnes idées, mais l'ouverture, ça suffit !

Tout à fait d'accord pour imposer autant les stocks options que le revenu, ne plus admettre les énormes cadeaux de bienvenue ou de départ des présidents d'entreprises en déroute, etc. mais pas du tout d'accord sur les sommes énormes que représentent les nouveaux radars, juste pour faire du chiffre sur le dos d'automobilistes qui ne sont pas des tueurs !

Alors, oui pour les réformes, les vraies, celles qui attendent depuis si longtemps qu'on ne sait même plus comment s'y prendre pour les mettre en place (je veux parler de l'éducation nationale), oui pour revoir les retraites car les militaires qui avaient fait la guerre méritaient un peu plus que ceux qui attendent la prochaine guerre ; ceux qui chargeaient le charbon dans les locomotives méritaient d'être en retraite plus tôt pour pouvoir en profiter un tout petit peu, alors qu'aujourd'hui, le métier est moins pénible ; oui pour revoir la fonction publique car passer des factures au ministère des anciens combattants n'est pas différent de passer des factures au ministère de la justice ; oui pour revoir le statut des enseignants car être professeur des écoles avec une maîtrise de mathématiques doit pouvoir permettre d'enseigner les mathématiques dans un collège.

Nous sommes sur la bonne voie, mais les dérives sont à nouveau toutes proches. Faites-y attention lorsque vous discutez à l'Assemblée Nationale et ne vous laissez pas berner.

Il est de notre devoir de soutenir notre Président de la République Française Nicolas SARKOZY ainsi que les membres de son gouvernement, à la politique de rénovation et de modernisation de notre pays qu'il veut réaliser, s'inspirant en cela de l'oeuvre accomplie par le Général de Gaulle.
Olivier TREILLARD
Délégué Région Rhône-Alpes
Membre du directoire de l'Association Patriotique Présence Fidélité Gaulliste
100, rue bossuet
69006 LYON
06.60.36.66.48
gaullisterhonealpes@hotmail.fr

desole laurent mais dans cette histoire d'adn c'est leon qui a raison ca sent pas bon du tout cette affaire la

Poster un commentaire

Les commentaires sont modérés. Ils n'apparaitront pas sur ce weblog tant que l'auteur ne les aura pas approuvés.

Si vous avez un compte TypeKey ou TypePad, merci de vous identifier