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Nicolas, Alain, François et tous les autres

HulotAprès le pacte écologique présidentiel, Nicolas Hulot invite aujourd’hui les candidats au mandat de député à se prononcer en faveur de son pacte écologique législatif. J'ai décidé de le signer, convaincu qu’il faut collectivement faire des choix pour la protection de la planète, de nos territoires, de nos enfants, de notre santé et de notre écosystème. Convaincu aussi que cette présidence doit être le tournant de notre politique environnementale. Chaque Français le pense.

Sur le terrain, la question revient fréquemment, toutes générations confondues. Mercredi matin encore, c’était François, paysagiste depuis plus d’un an dans la commune de Lay Saint Christophe, avec qui je discutais de la valorisation des espaces naturels, dans la circonscription mais aussi partout sur la planète.

En recevant dès lundi les principales ONG écologistes, des experts et scientifiques du développement durable, le nouveau Président et son Ministre de l’Ecologie, du Développement et de l’aménagement durable, Alain Juppé, donnent un signe. Ce thème ne restera pas une vague promesse de campagne. Dès la rentrée, un « Grenelle de l’environnement » sera organisé. L’objectif : prendre les décisions politiques qui engageront la France sur un siècle. Tous les spécialistes de l’environnement s’accordent sur l’importance d’agir en synergie sur tous les domaines en lien avec l’environnement, sur l’économie et l’énergie bien sûr, mais aussi sur l’agriculture, la fiscalité, la recherche et la politique internationale. Nous avons aujourd’hui en travaillant tous ensemble, au-delà des étiquettes partisanes, une chance de construire un futur plus respectueux, et c’est avec ce souci que je m’engage pour le pacte écologique.

« Plutôt que de chercher un emploi, créez votre emploi »

AdieHier, lancement de la semaine du microcrédit au centre commercial Saint-Sébastien. Au centre du microcrédit et de l’action de l’Association pour le droit à l’initiative économique (www.adie.org), une idée lumineuse : aider les demandeurs d’emploi et Rmistes qui veulent créer leur micro-entreprise et donc leur propre emploi. L’Adie leur donne accès à des financements que les établissements bancaires leur refusent, tout en assurant un accompagnement plus général dans la réalisation du projet. Cette action permet de changer le regard qui est bien souvent porté sur les demandeurs d’emploi et bénéficiaires de minima sociaux : oui, ils ont du potentiel et peuvent participer à la création de richesses. Un seul chiffre : près de 40 % des 300 000 entreprises françaises créées chaque année le sont par des chômeurs. Il ne faut pas gâcher cette ressource humaine précieuse qu’un coup de pouce bien placé peut permettre de valoriser.

Tout au long des discussions avec les intervenants sur le forum, je me remémore un souvenir, celui de l’action menée avec Jean-Louis Borloo pour que le développement du microcrédit soit un des programmes du plan de cohésion sociale. Plusieurs personnes m’ont hier dit leur satisfaction de voir leur action reconnue, car le microcrédit est un outil concret de lutte contre le chômage. Alors, en un mot, bravo au microcrédit !

Nancy qui vit

Pl_stan Samedi après-midi, visite d’Handinancy à l’occasion de la journée de sensibilisation sur le thème des personnes handicapées et de la lutte contre les discriminations. C’était émouvant de voir des bénévoles associatifs à ce point mobilisés et des passants s’arrêter place Maginot et découvrir les difficultés quotidiennes des personnes handicapées.

Emotion aussi le soir comme des milliers de nancéiens assistant au concert de clôture du festival international de chant choral. J’y ai appris par ma voisine la victoire à l’arraché du SLUC contre Gravelines en basket. Et pour finir la soirée en beauté, en admirant les toiles d’Emile Friant au musée des beaux arts grâce à la nuit des musées, un passant m’annonce le score magique de 5 buts à 2 de l’ASNL contre Sochaux !

Nouveau gouvernement

Borloo_v2 KouchnerVendredi de porte-à-porte sur le terrain, à Nancy Thermal, Blandan et jusqu’au marché d’Haussonville. Une journée à rencontrer les habitants  et les commerçants, avec comme sujet du jour le gouvernement de François Fillon.

Avant l’ouverture, c’est la place faite aux femmes qui marque d’abord les esprits : la parité est respectée, et à des postes de premier plan : intérieur, justice, santé, culture... L’égalité hommes-femmes est une promesse depuis longtemps, mais c’est la première fois que l’exemple est donné au sommet de l’Etat.

L’ouverture au centre et à gauche suscite aussi évidemment des réactions. Comme ce pharmacien « sans frontières » de Nancy Thermal, heureux de voir Bernard Kouchner s’occuper de politique étrangère, parce que partageant avec lui son engagement pour les causes humanitaires. On est bien loin des condamnations et des moqueries des apparatchiks prisonniers de leurs réflexes partisans. Dans une boulangerie, un électeur de François Bayrou me confie sa surprise de voir Nicolas Sarkozy réaliser ce que son candidat voulait, un gouvernement au sein duquel travaillent des personnalités de sensibilités politiques différentes, seulement de bonne volonté. Il nous reste maintenant à démontrer que cette alliance républicaine permet l’action.

Ouverture en fil rouge

Haut_dulCe lundi 14 mai fut une journée contrastée, qui m’a portée du Conseil national de l’UMP à Paris, au Haut-du-Lièvre en « porte à porte », pour finir en soirée par une réunion publique à Bouxières-aux-Chênes. Au fil des heures et des lieux, un fil rouge, cette question de l’ouverture de la majorité.

Au Conseil national, Nicolas Sarkozy en quittant la présidence de l’UMP, a défendu une fois de plus son choix d’un gouvernement ouvert à des centristes de l’UDF, à des personnalités venant de la gauche ou de la société civile. Je ne partage pas les réserves voire l’hostilité à cette idée de certains dirigeants de l’UMP. En tant que radical, je suis évidemment favorable à ce que la majorité s’affiche ouverte, composée de partis et de sensibilités différentes.

Ce choix répond-il à l’attente des Français alors qu’il déçoit certains fidèles de la première heure ? Au fil des échanges au Haut-du-Lièvre et à Bouxières-aux-Chênes, à côté de sujets de fond incontournables (emploi, éducation, sécurité, pouvoir d’achat…), mes interlocuteurs me font comprendre que le changement attendu touche aussi la façon de faire de la politique : savoir surmonter les vieilles frontières partisanes pour s’ouvrir aux bonnes idées d’où qu’elles viennent et rassembler les personnalités de bonne volonté.

A l’évidence, le pari de l’ouverture doit être pris. J’espère que le nouveau Président tiendra bon.

Premiers jours de campagne

Haussonville Présence sur le terrain à Haussonville jeudi, dans le quartier de l’Austrasie vendredi, au marché de la ville vieille le samedi. Et premiers enseignements bien résumés par les propos de Bernard, un vieil électeur socialiste d’Haussonville : « Mitterrand avait dit en 1988 qu’il n’était pas sain qu’un seul parti ait tous les pouvoirs, d’accord, mais en 1997, la cohabitation avec Jospin pendant cinq ans qui finit en 2002 avec Le Pen, non merci ! Le mieux c’est du changement et une majorité ouverte au Parlement ».

Pour une large majorité des personnes rencontrées, comme pour Bernard, il faut tirer les conséquences de l’élection présidentielle. Finalement, le résultat de l’élection présidentielle et de la victoire de Nicolas Sarkozy, c’est pour la quasi totalité des personnes rencontrées le choix du changement, que ce changement soit souhaité par certains, estimé incontournable par d’autres, et en tout cas largement attendu.

Les discours portent en fait sur le comment : y aura-t-il une démarche d’ouverture avec la représentation d’une pluralité des sensibilités politiques ? Si les gens, comme Bernard, rejettent la cohabitation, ils veulent une majorité parlementaire faite de plusieurs formations et de plusieurs sensibilités politiques.

Au fil des autres contacts, je sens que cet enjeu du changement et cette exigence de l’équilibre sont essentiels. C’est l’un des enjeux de la campagne d’y répondre.

L'Europe en fanfare?

Europe_2 Hier soir, le festival Passages avait mis en fanfare la Place Stanislas à l’occasion de la journée de l’Europe. Dans une ambiance de bal populaire rythmé par des musiques traditionnelles, c’est l’Europe de l’Est qui était particulièrement à l’honneur. Ce 9 mai dédié à l’Europe a été l’occasion de discussions à bâton rompu avec les nancéiens toujours en appétit d’Europe.

Beaucoup sont ceux qui pensent que de nombreux problèmes ne pourront être réglés sans l’Europe, avec nos seules forces nationales, que ce soit la recherche, l’industrie, la maîtrise de la mondialisation. C’est aussi vrai de l’environnement et de la coopération.

Beaucoup se rendent compte qu’il n’y a jamais eu de plan B et sont déçus d’avoir vu des élus mettre leur crédit au service d’arguments factices. Aujourd’hui, les citoyens veulent tourner la page et sortir de l’ornière. L’Europe doit être remise en mouvement.

Enfin, nombre de nancéiens avec qui je parlais hier pensent qu’il faut passer par autre chose qu’un traité constitutionnel et un referendum. Le non français a marqué nos partenaires européens. Aujourd’hui, plus que d’une approche par les textes, l’Europe doit être concrète, parler aux Européens, avancer par la preuve.

Très vite, il faudra changer certaines règles de décision et de fonctionnement pour que cette Europe à 27 puisse avancer. Mais surtout, l’Europe doit se saisir de ces dossiers qui vont parler à tout le monde. Cette attente d’Europe est normale dans une ville qui a dit oui à 60%. En tant que candidat aux élections législatives, je veux y répondre, parce que cela correspond à mes valeurs, à mon engagement

Lancement de campagne

Lolo Lancement de campagne hier par un périple en vélo de Nancy à Brin-sur-Seille, entre pluie diluvienne et chemins boueux. Et à l’arrivée, près de 300 personnes dans la maison pour tous de Brin-sur-Seille, avec lesquels j’ai voulu partager le sens de mon combat pour cette élection législative.

Premièrement, il nous faut tirer les leçons de l’élection présidentielle. Six mois de débats passionnés et parfois polémiques, une participation record, et au final une victoire nette et franche de Nicolas Sarkozy. Ce débat, il n’est pas à refaire, et les élections législatives doivent permettre de définir une majorité parlementaire avec laquelle le président puisse travailler. Rien ne serait pire qu’une cohabitation, synonyme de paralysie politique et de montée des extrêmes, ceux-là mêmes que l’élection présidentielle a pour la première fois depuis longtemps fait reculer.

Deuxièmement, je veux que le député de la première circonscription puisse apporter de l’équilibre à la majorité. Nicolas Sarkozy a lui-même affirmé ce message d’ouverture et de rassemblement, notamment dans les thèmes qu’il a abordés dans son premier discours en tant que président (plein emploi, Europe, réchauffement climatique, relations avec l’Afrique et la Méditerranée). Je veux être le garant de cet équilibre et de cette ouverture. A ce titre, un député exigeant dans la majorité sera plus utile qu’un député impuissant dans l’opposition.

Et puis un député est aussi le représentant d’un territoire, un élu local qui doit tout faire pour aider les communes, les entreprises, les associations et les personnes qui habitent dans la circonscription. C’est ce que j’ai fait depuis cinq ans, et je veux continuer à le faire.

Troisièmement, je pars pour cette élection comme si c’était ma première candidature. Les résultats de dimanche l’ont montré, c’est une circonscription partagée entre la droite, le centre et la gauche, elle a été perdue en 1997, ses quatre cantons sont désormais à gauche. Il a fallu la gagner en 2002 et la gagner de nouveau lors de l'élection législative partielle en 2005. Ce n’est pas une circonscription qu’on garde, c’est une circonscription qu’on gagne, et je veux la gagner en 2007. Pendant ces six semaines, j’ai donc la ferme intention de convaincre, de débattre, de rassembler, avec du porte-à-porte et une vingtaine de réunions publiques (voir toutes les informations sur mon site de campagne www.henart2007.com). Bref, la campagne est lancée !

Bravo Nancy !

Images Hier soir, match magnifique de l'ASNL, qui a triomphé de l'OGC Nice sur un score sans appel de 3 à 0. Trois magnifiques buts qui assurent définitivement le maintien en Ligue 1, voire même mieux. Alors en un mot : bravo !