Contrat Pas d’Chance ?
Le Contrat Première Chance, ce n’est déjà pas de chance pour Ségolène Royal ! Depuis dix jours que la proposition est née, le contrat a fait l’objet de modifications par l’équipe de campagne, de corrections par DSK, de réactions réservées du MJS voire critiques de l’UNEF, de condamnations des autres candidats de la gauche socialo-communiste, d’interprétations de François Hollande et d’hésitations de la part de la candidate…
Après l’échec des emplois jeunes puis celui du CPE, on voit bien que le thème de l’emploi des jeunes est difficile et qu’il nécessite plus qu’une solution miracle décidée à l’emporte-pièce.
En quoi consisterait ce Contrat Première Chance ?
Soit, il s’agit d’un contrat de travail d’un an en entreprise que l’Etat prendrait intégralement à sa charge. Dans ce cas, il vaut mieux miser sur le « contrat jeune en entreprise » qui lui a l’avantage d’être un CDI , d’apporter une aide financière modulée en fonction du niveau de qualification du jeune et qui a déjà fait ses preuves avec plus de 300 000 bénéficiaires.
Soit, il s’agit d’un parcours qui mêle formation, intérim, période de travail, bilan de compétences et qualification. L’essentiel est alors d’aboutir à un emploi stable, ce qui nécessite un tutorat individuel, de qualité, dont la durée doit être adaptée à chaque jeune sans « a priori ». Pour certains, six mois suffisent pour accéder à un CDI, d’autres prendront 2 à 3 ans pour trouver leur voie : c’est tout l’esprit du « parcours d’accès à la vie active » mis en place pour 50 000 jeunes des quartiers en remplacement du CPE. Jean-Louis Borloo et Nicolas Sarkozy ont proposé d’élargir cette expérience fructueuse à plus de 250 000 bénéficiaires, dans le cadre du « Plan Marshall » pour l’emploi des jeunes dans les quartiers. Si nous sommes d’accord avec cette idée faisons-en un élément de consensus républicain. Ce serait une véritable première chance pour l’emploi des jeunes !
Très vrai, la fin.
Il est dommage que la gauche ne semble pas être capable de se rallier ne serait-ce qu'aux idées objectivement utiles dans des domaines cruciales comme le début de la vie active des jeunes. A la place d'admettre une certaine valeur dans les dispositifs mis en place par la droite, on attend la campagne pour lancer une proposition qui ne ressemble à rien de solide.
Pourquoi ne peut-on pas faire de la politique pour la France et les Français au sein de l'opposition parlementaire? Dans ce cas, l'opposition me semble donc bien mérité...
Rédigé par: Franceensemble | jeudi 12 avril 2007 at 14:54
Qu'on l'appelle du nom qu'on veut, que l'initiateur soit celui-ci ou celui-là, nous avons besoin de nous pencher sur l'emploi des jeunes, sans qualification pour la plupart. Et Ségolène devient risible quand, après avoir poussé les jeunes à descendre dans la rue pour s'opposer à ce que la droite - modérée - proposait, elle nous parle aujourd'hui d'un contrat "Première Chance". Et ce contrat attire l'attention des jeunes puisqu'il est proposé par la gauche qui ne peut être que favorable aux jeunes !
Mais on sait qu'en politique le ridicule ne tue plus depuis longtemps...
Rédigé par: Cécile | vendredi 13 avril 2007 at 10:19
En effet, qui peut voir autre chose qu'un emploi jeune de plus en plus court puisque sa durée est d'un an? En réalité, je pense qu'il faut maintenant cesser de penser que donner des fonds aux entreprises ou financer totalement des emplois, est la solution! Les entreprises d'ailleurs, grandes ou petites, ne demandent pas à être assistées! La difficulté, avec les socialistes,c'est en réalité qu'ils ne progressent pas! Pour eux, seuls les contrats aidés peuvent créer quelques emplois! Finalement, chacun aura bien compris que ce n'est que pour acheter une paix sociale bien fragile!
Sortons en! Osons penser que si l'innovation se met en marche dans ce pays, alors, cela sera la vraie source de changement! Pour l'emploi des jeunes,l'emploi des quinquas, le développement de l'apprentissage, le développement des parcours universitaires professionnalisés... L'innovation permettra de réorienter les emplois fragiles vers des emplois sécurisés car basés sur la production de produits non copiés...
Donner des emplois financés un an par les régions sans modifier en profondeur la façon d'appréhender l'emploi en France, c'est repousser d'un an le drame humain qu'est le chômage car les entreprises ne pourront conserver ces jeunes seulement si la production a augmenté, provoquée par une hausse des ventes. Sans quoi, on emploiera des gens gratuitement (car non financée par l'entreprise mais par les conribuables!) pendant un an et on le mettra à la porte! De nouveaux emplois "kleenex"?
On avancera pas! Le Parti Radical se tourne lui, avec JL Borloo, vers l'innovation et c'est tant mieux!Continuons!
http://partiradical49.spaces.live.com/
Rédigé par: Pascal | samedi 14 avril 2007 at 20:47
En effet, qui peut voir autre chose qu'un emploi jeune de plus en plus court puisque sa durée est d'un an? En réalité, je pense qu'il faut maintenant cesser de penser que donner des fonds aux entreprises ou financer totalement des emplois, est la solution! Les entreprises d'ailleurs, grandes ou petites, ne demandent pas à être assistées! La difficulté, avec les socialistes,c'est en réalité qu'ils ne progressent pas! Pour eux, seuls les contrats aidés peuvent créer quelques emplois! Finalement, chacun aura bien compris que ce n'est que pour acheter une paix sociale bien fragile!
Sortons en! Osons penser que si l'innovation se met en marche dans ce pays, alors, cela sera la vraie source de changement! Pour l'emploi des jeunes,l'emploi des quinquas, le développement de l'apprentissage, le développement des parcours universitaires professionnalisés... L'innovation permettra de réorienter les emplois fragiles vers des emplois sécurisés car basés sur la production de produits non copiés...
Donner des emplois financés un an par les régions sans modifier en profondeur la façon d'appréhender l'emploi en France, c'est repousser d'un an le drame humain qu'est le chômage car les entreprises ne pourront conserver ces jeunes seulement si la production a augmenté, provoquée par une hausse des ventes. Sans quoi, on emploiera des gens gratuitement (car non financée par l'entreprise mais par les conribuables!) pendant un an et on le mettra à la porte! De nouveaux emplois "kleenex"?
On avancera pas! Le Parti Radical se tourne lui, avec JL Borloo, vers l'innovation et c'est tant mieux!Continuons!
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Rédigé par: Pascal | samedi 14 avril 2007 at 20:48
Laurent,
Je vois que tu est prêt pour engager la partie de scrabble avec le PS.
Cela peut avoir lieu chez ma grand-mère ?
Il y aura tourte et bière.
Laurent Hénart versus PS...à coups de CPC, CPE, CCP, CCCP, CQDF (gagne en points), etc...
Julien comme arbitre...s'il ne veut pas, il pourra regarder "plus belle la vie" avec ma grand-mère...pas de prob !
Ceci pour penser aussi à Kasparov ...c'est pas troll...
Rédigé par: STANLEY | dimanche 15 avril 2007 at 08:41
Gérard Longuet à la défense,
La pédophilie et le suicide des maladies génétiques ...
Etes-vous sûr de soutenir le bon candidat monsieur Hénart ?
Vous pouvez toujours vous gaussez du contrat première chance, vous qui fûtes le rapporteur de la loi égalité des chances et du CPE, mort né après avoir mis la jeunesse de France dans la rue !
Rédigé par: manek | mardi 17 avril 2007 at 15:17
Merci de publier mon commentaire monsieur Hénart. Il n'est ni injurieux, ni raciste, ni homophobe, Bref il n'est atteint d'aucune maladie génétique et donc remplit bien les conditions pour être publié ... sans modération
merci
Rédigé par: manek | mercredi 18 avril 2007 at 07:51
Bonjour Manek,
Loin de moi l’idée de vous accabler plus, le caractère extrêmement hors sujet de vos arguments pour défendre le Contrat Première Chance, alors que c’est pourtant le sujet du billet, me fait comprendre que vous êtes déjà très mal à l’aise avec cette proposition.
Sur l’emploi des jeunes, il faut tirer les enseignements des échecs passés : les emplois-jeunes, solution provisoire et artificielle qui n’a pas changé les choses en profondeur ; le CPE, conçu et décidé à la hussarde, ce qui lui retirait toute chance de convaincre voire même d’être expérimenté. J’essaye pour ma part de le faire, avec modestie mais aussi avec l’ambition que nécessite le sujet. Je regrette que Ségolène Royal, seulement candidate, et pas encore en responsabilités, provoque déjà une polémique importante en commettant les mêmes maladresses que Dominique de Villepin sur la forme. Et cela avant même que ne soit examiné le fond de la mesure…
Rédigé par: Laurent Hénart | jeudi 19 avril 2007 at 11:45
Je me permets de répondre à Manek, moi aussi, même si monsieur le député l'a déjà fait.
Je suis, moi aussi, surpris de ce que l'on ne peut même pas appeler des arguments. Il est dommage de voir se dégrader maintenant déjà le niveau de la discussion (et pas seulement sur ce blog ici) Polémiquer peut être une bonne chose. Ridiculiser parfois aussi. Mais manquer entièrement de respect avec de telles paroles, c'est inacceptable. Au moins aussi grave que le fait de tordre les faits. Le député Hénart a rapporté le texte de loi sur l’égalité des chances, un texte d’une portée et innovation considérable. De plus, et on ne parlera pas des questions de forme, le CPE n’est en rien comparable à ce que la candidate du PS a proposé récemment. Je me rappelle très bien d’un grand économiste et universitaire de gauche, éliminé aux internes du PS, qui a dit à ses étudiants que le CPE peut marcher pour le bien des jeunes, si seulement ceux-là et les entreprises en font bonne réception. En y voyant une chance, le CPE aurait été une chance. Il aurait pu mettre les jeunes en mesure de travailler et de redresser leur situation. Mais ce qui s’est passé, pour reprendre vos mots Manek, c’est que les jeunes ont été mis dans la rue. Non par le CPE, mais par une agitation excitée à gauche. Et quelle gauche malheureuse qui ne trouve rien à proposer au pays, seulement de quoi taper sur la droite. J’espère que Manek fait partie des quelques gens à gauche, malheureusement bien peu nombreux, qui regardent ailleurs qu’en France pour comprendre le monde et trouver des solutions. Le CPE n’était pas une mesure « ultra libérale » au profit des méchants patrons. La France est le pays le plus antilibéral qui soit en l’Occident et elle le restera. Ce que je ne déplore pas forcément d’ailleurs. Mais il faut regarder les dimensions et le vrai esprit d’une mesure. Le CPE comme le reste de la loi sur l’égalité des chances et tout ce que la droite a pu faire pour l’emploi des jeunes et l’emploi tout court, ce sont des mesures de confiance. Des mesures qui montrent que l’on a confiance en les jeunes et les patrons, en les Français. Depuis quand ce serait au patron de prouver qu’il n’a pas besoin du jeune ? Normalement c’est à nous – et je suis un de ces jeunes – de prouver que nous le valons bien. L’esprit du contrat première chance par contre, c’est la démagogie avant l’élection. Mal faite en plus, comme l’a montré la correction continue de DSK de cette proposition. Le but d’une politique bien menée doit être de donner au citoyen les moyens et outils nécessaires pour s’en sortir. La gauche veut le faire pour lui et à sa place en le rendant incapable majeur. Les Français ont besoin de possibilités et de chances à saisir, c’est ce que propose Borloo et en quelque sorte aussi le candidat de l’UMP. Les Français n’ont pas besoin, je l’espère au moins, de béquilles et d’une fausse solidarité prescrite par la loi.
Rédigé par: Franceensemble | jeudi 19 avril 2007 at 15:38
Merci pour votre réponse monsieur Hénart. Je ne serai malhereusement pas d'accord avec vous. Qu'a fait la droite pour l'emploi, justement ? Elle a "truqué" les chiffres du chômage et fait reporter le bilan INSEE à l'automne A tel point qu'Eurostat s'est vu contraint d'apporter les correctifs nécessaires. L'institut européen nous place malheureusement en 2007 , c'est-à-dire après 5 ans de gouvernement UMP, en avant dernière position des pays de l'UE en la matière. Le chômage est ainsi à peine revenu à son niveau de 2002 et encore au prix de quels artifices ?!
Quant à une hypothétique manipulation des jeunes que de dangereux gauchistes auraient mis dans la rue à l'occasion du CPE, j'espère que vous voulez rire monsieur Hénart. Je suis sûr qu'il apprécieront si daventure des jeunes lisent le blog du candidat UMP aux prochaines législatives, rapporteur du fameux CPE !
Par ailleurs je souhaiterais lancer un quizz à vos lecteurs assidus ... Selon vous mesdames et messieurs où étaient messieurs Hénart et Rossinot au lâcher de ballons Place Stanislas de jeudi soir ?
- réponse a : chez le dentiste
- réponse b : en rendez-vous
- réponse c : à l'étranger
- réponse d : n'importe où ailleurs mais surtout pas Place Stan car il aurait alors fallu assumer de se commettre avec madame Morano et endosser sans rougir l'étiquette de soutiens locaux du candidat UMP, ce que vous peinez à faire. Vous êtes coutumier du fait monsieur Hénart, pourtant une des premières qualité en politique est bien d'assumer sa famille politique. Les radicaux se sont rattachés en conscience à la bannière de Nicolas Sarkozy. Ils auraient pu faire d'autres choix.
Rédigé par: manek | vendredi 20 avril 2007 at 15:42
D'accord avec Monsieur le député. Tout d'abord, il est curieux de constater que pour quelqu'un qui prétend incarner le changement, Madame Royal ressasse, une fois de plus les recettes du passé : une intervention de l'Etat toujours plus dépensière. Ce genre de recette a montré ses limites avec les emplois jeunes mis en place sous le gouvernement de Monsieur Jospin. Prétendument sensés relancer l'emploi ces emplois ne sont que de la poudre aux yeux. En effet, un emploi payé par l'Etat est un faux-emploi en réalité puisqu'il n'est pas un emploi autonome.
D'autre part, ne vaudrait-il pas mieux dépenser plus dans la formation pour mettre en adéquation les enseignements reçus et les postes à pourvoir? En effet, force est de constater que si beaucoup de jeunes ne trouvent pas de travail, c'est d'abord parce qu'ils ne sont pas employables. Ainsi, la seule façon de réduire le chômage des jeunes passe d'abord par une refonte profonde de l'enseignement supérieur. Il faut rendre les jeunes employables : voila la priorité en matière d'emploi des jeunes.
Rédigé par: Baumarchais | vendredi 20 avril 2007 at 17:33
Cher Manek,
Je mettrai votre confusion sur le compte d’une énergie débordante, et ma foi fort sympathique.
Concernant les chiffres du chômage, je vous répondrai juste que les règles de calcul de l’ANPE sont les mêmes depuis de nombreuses années, les mêmes que sous le gouvernement Jospin. En deux ans, grâce au plan de cohésion sociale, le nombre de demandeurs d’emploi a diminué de 350 000, et fort logiquement, la Sécurité sociale enregistre depuis février 2005 plus de 400 000 cotisants supplémentaires. Comme à l’approche de chaque élection, il y a toujours des opposants pour trouver fiables les mauvais chiffres et contestables les bons.
Concernant mon agenda d’hier, je vous suggère d’ajouter une rubrique au quizz : « réponse e : participer avec les commerçants et les habitants du quartier à l’inauguration de la nouvelle agence de la banque populaire de Lorraine aux Trois Maisons ». J’avais pris l’engagement de parrainer l’événement et l’ai fait avec plaisir, dans un quartier aux vitrines en pleine mutation…
Rédigé par: Laurent Hénart | vendredi 20 avril 2007 at 19:04
Le CPC me rappelle les emplois-jeunes... Une mesure à base de démagogie et de vision à court terme. Une fois que l'échec du CPC sera constaté, quel contrat précaire sera à nouveau proposé aux jeunes?
En effet, la précarité n'est pas incarnée par la flexibilité de l'emploi, comme le prétendent les dirigeants de gauche et les réfractaires au CPE, mais par des avantages à durée limitée... Une fois que les entreprises devront payer les salaires et les charges des employés CPC, que se passera-t'il?
Beaucoup de gens, à droite comme à gauche, ont compris l'absurdité de cette mesure. Malheureusement, Marie-Ségolène n'est pas de celles-ci.
Rédigé par: Toolger MS | vendredi 20 avril 2007 at 19:17
"En effet, force est de constater que si beaucoup de jeunes ne trouvent pas de travail, c'est d'abord parce qu'ils ne sont pas employables. Ainsi, la seule façon de réduire le chômage des jeunes passe d'abord par une refonte profonde de l'enseignement supérieur."
Je dirai de l'enseignement tout court.
Pourquoi dévaloriser le travail manuel ? Faut-il être idiot pour construire une maison ? Ne doit-on pas avoir de qualités pour s'occuper d'une personne âgée qui ne sait plus très bien où elle en est ? Ne faut-il pas réfléchir pour faire la cuisine dans un restaurant ? ou le service ? Ne faut-il pas calculer pour les proportions en cuisine ? et pour la note en salle ?
Alors, si nous avions eu le courage de dire que tout le monde ne peut pas faire d'études supérieures, sauf si c'est vraiment un voeux clairement exprimé, nous n'aurions pas beaucoup de chômeurs.
Qui rend-on heureux avec notre système qui fait des étudiants absents des cours et des chômeurs lorsque l'université ne veut plus les inscrire ? Ah oui, ils ont une carte d'étudiant ! Mais après ?
Et le fait de ne pas diffuser les statistiques sur le chômage ne change rien à la situation, sauf à permettre aux uns d'extrapoler à un moment d'élections.
Mais, Manek, nous n'avons pas besoin de mélanger le chômage et le choix d'un Président ; ce n'est pas parce que le contrat machin est mieux que le contrat truc qu'on s'en sortira...
Rédigé par: Cécile | vendredi 20 avril 2007 at 19:21
Au fait Manek, au lieu de n'énoncer que des critiques, quelles solutions proposez vous? Pour rappel, certes Eurostat a corrigé de 8,4% à 8,8% le chiffre du chômage... Et alors...? La belle affaire... Pourquoi ne rappelez vous pas que sous Mitterrand, en 1993, le chiffre a dépassé les 12%? Alors 8,4 ou 8,8, franchement... Réjouissons nous plutôt de tous ceux qui en ces années ont pu retrouver un emploi! Et essayons de recréer une dynamique, tous ensemble... pas en partageant l'existant, mais en créant de nouveaux emplois, en inventant de nouveaux métiers non délocalisables, de nouveaux produits, des innovations... Alors savoir si Laurent Hénart ou André Rossinot était place Stan, est ce bien l'essentiel? Pour rappel d'ailleurs, Laurent Hénart et André Rossinot sont Radicaux avant tout...Etre radical, c'est être LIBRE...
Rédigé par: Pascal | samedi 21 avril 2007 at 00:10
Le probleme de l'emplois semble un probleme global donc les plus plus faibles en patissent (les jeunes).
On peut aussi accuser aussi la mentalité francaise qui pousse les jeunes a faire de longues études ... pour que 25% d'entre eux se retrouvent dans un emplois ou ils sont sous-qualifies.... Alors qu'il y a des domaines ou la France manque de mains d'oeuvre, tout le monde le sait !
Je pense vraiment pas que ce soit un problème de contrat. D'ailleurs je pense que l'idée de faire un contrat unique simplifierait la législation.
Rédigé par: Geoffroy | lundi 23 avril 2007 at 07:11