JJSS, entre "Ciel et Terre"
Il avait toujours voulu faire gagner quelques décennies d’avance à son pays, au débat public.
Toujours une longueur d’avance… en créant le journal l’Express, avec lequel il souhaitait rafraîchir la société française de l’après guerre, faire valoir la liberté d’opinion, imposer une profondeur de réflexion à cette société en pleine mutation…
Précurseur aussi, lorsqu’il voyait toute la modernité de idées de la vieille famille radicale française. En publiant en 1970 « Ciel et Terre », le Manifeste du Parti Radical, Jean-Jacques Servan-Schreiber prend une longueur d’avance sur tous les grands débats de la fin du XXème siècle. D’une plume alerte, rigoureuse, vive, le Manifeste plonge dans la question du plein emploi, de la sécurité professionnelle, des enjeux d’éducation et d’égalité des chances, du défi de l’innovation face à la mondialisation, et déjà du développement durable.
Ces thèmes ont été les siens, il les a porté au niveau national. Il les a aussi porté chez nous en Lorraine. Député de Nancy, comme il aimait à le dire, à l’heure où elle avait tant besoin de son talent. Sa plaidoirie nationale a toujours su trouver un écho dans notre ville, dans notre circonscription.
C’est sans doute pour cela qu’il a toujours été mon modèle politique. Il incarne les idées radicales telles que je les aime, telles que j’essaie à ma place de les porter dans mon engagement politique : la nouveauté, la liberté dégagée des clivages partisans et la volonté permanente d’une réforme toujours d’avant-garde.
Ce matin, comme tous les Républicains, je suis triste.

Voilà pourquoi Le Président se représentera.
L’ensemble de la classe politique est aveugle, elle s’auto congratule et pourtant rien ne peux empêcher le Président de la République à se représenter devant le Peuple.
La méthode à déjà par le passée couronner de succès le vénitien. Elle ne présente aucun risque pour lui et provoquera un séisme dans sa famille politique comme l’a fait son prédécesseur.
Tout d’abord il n’a pas besoin de l’aval d’un parti politique ni d’une famille politique : il est le Président de tout les Français, à ce titre il est au dessus des partis et doit être celui qui rassemble.
Lors de son dernier mandat François Mitterrand n’avait pas d’investiture socialiste : La France Unie, c’est le parti socialiste qui la rejoint ensuite en retirant son candidat.
Madame Bernadette Chirac l’a dit ci bien « la messe n’est pas finis, car elle n’a même pas commencer ».
Jacques chirac s’adressera certainement de l’Etranger pour annoncer sa candidature ou il ira à la rencontre des Français de l’Etranger.
Il bénéficiera de la prime du sortant ce qui est mathématique et pareil à la phrase d’Henry IV de France « que celui qui m’aime suivent mon panache blanc » pour les autres une longue traverser du désert va commencer.
L’UMP se prononcera sur son candidat, le Président ne peut dans sa fonction demander le suffrage aux adhérents de ce parti, il est au dessus des partis.
Il annoncera sa candidature tardivement en raison de plusieurs critères qui ne tarderons pas à venir et qui demanderons à la France d’avoir un Président capable de répondre internationalement.
Depuis quelques jours, il s’empresse de parcourir la France, c’est un Président en campagne, accueillit dans les banlieues comme dans le congrès des maires de France, sa dernière venu était en 2002.
Son bilan internationale est excellent, il a su réagir et s’immerger dans ce monde qui nous fait peur et qui est en constante évolution.
A la Serbie il a ordonné de frapper ces bases d’artilleries autour de Sarajevo. A la guerre en Irak il s’est opposer violement et l’histoire là aussi lui a donné raison ; à l’effet de serre il ne répond pas les accords de kyoto…
A la mondialisation il réclame un accord Nord Sud, aux pathologies graves il crée et lance une taxe internationale.
Mais comme dirait si bien François Mitterrand il faut lire son dernier entretien avec Elie Weiseil ou sur la question est Jospin ?
Non merci pas lui….
Un Président en exercice n’a donc pas besoin de parti politique pour se présenter, c’est tout naturellement qu’il viendra ensuite l’histoire est ainsi.
Après ce qui se passera sera aussi au dessus de lui l’histoire des partis ou mouvement politique n’est pas la sienne, il ne l’écrit pas, il change seulement sa finalité.
Rédigé par: ROUICHI FRANCOIS | le vendredi 01 décembre 2006 à 10:08