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Drôle de PS

Freche Drôle de PS qui, en choisissant Ségolène Royal, manifeste un profond désir de renouvellement, à l’image de ce que représentent l’adhésion à droite de Nicolas Sarkozy ou la forte popularité de Jean-Louis Borloo.

Drôle de PS qui, au même moment, n’arrive pas à se débarrasser d’un Georges Frêche, membre du parti socialiste depuis 38 ans, et dont les écarts inacceptables, et que l’on dit passagers, sont en fait réguliers et indignes d’un parti démocratique. Le samedi 11 février Monsieur Frêche qualifiait les harkis de « sous-hommes ». Le mercredi 15 novembre, le même Georges Frêche regrettait que l’équipe de France de football compte « neuf black sur onze » alors que selon lui « la normalité serait qu’il y en ait trois ou quatre »…..Le parti socialiste n’a toujours pas prononcé l’exclusion de Georges Frêche.

Commentaires

Quand on entend Le Pen parler chez Arlette Chabot des "saillies pittoresques de Frêche"... avec un sourire entendu... on se demande vraiment ce qu'attend le PS pour exclure cet éléphant socialiste de Septimanie...

Oui, il dérape ; mais s'il fallait exclure tous ceux qui dérapent, il n'y aurait plus beaucoup de monde en ligne.

Quand on est homme politique, membre d'un parti, et qu'on a pignon sur rue, nos dérapages n'éclaboussent pas que nous...
Le PS a peut-être quelque intérêt caché à le garder dans ses rangs. (Je me méfie de l'esprit de corps qui brouille et empêche parfois le discernement)

S.M. Royale, vient d'inventer le fil a couper le beurre après l'eau chaude

J’aurais cru Ségolène plus intelligente comme le son tout les électeurs, mais là j’en doute comme DSK ou Fabuis.
Aussi sa campagne sera celle de la participation, de la participation citoyenne qu’elle désire partout.
(Cela veux donc dire qu’avant il n’y avait pas de participation ?...)
Elle invente et évoque donc le mot « participe », non pas le participe passée, mais un avenir sur un projet présidentiel déjà voter par l’ensemble des militants socialistes et qu’elle ne pourra pas changer d’une ligne.

Elle nous invente la participation, la grande nouveauté, c’est que cette invention je vous le confirme fut crée bien avant le fil à couper le beurre ou l’eau chaude.
On apprend que toute civilisation au fils des siècles à eu bonne en mallant une participation.
Aujourd’hui et comme hier, les politiques, les élus de Gauche et de Droite le font, sinon je ne m’expliquerai pas leur élection.
C’est évident, a t’elle découvert cette recette miracle dans VOICI ou Femme Actuelle ?
Il faut cessez de faire croire aux citoyens qu’il ne participe pas aux décisions tout d’abord parce que :

- les élus quels qui soient sont avant tout des hommes et des femmes, des citoyens et non pas des extra terrestres, leur mandat c’est leur combat leur conviction, le rassemblement qu’ils ont pu opérer en organisant simplement une rencontre entre les idées et le peuple.
- De ce constat est sortie une hiérarchisation des priorités, dont des idées qui fait que chaque citoyen s’identifie à ce candidat ou cette candidate puis finalise son projet dans les urnes et l’élisant.

L’élection Présidentielle est la rencontre entre le peuple et les idées cela est clair, mais les idées doivent d’abord être proposé au peuple avant que le candidat se présente, malheureusement l’effet Ségo ne durera pas puisqu’elle à déjà promis de modifier le projet socialiste pour les Présidentielles.

A gauche les dents commencent à grincer sérieusement les Buffets, Besancenot et autres prétendants à la magistrature suprême qui voit les clins d’œil de Ségolène à un électorat de Droite et Populaire agace et vont semer le trouble. Très bientôt au sein même de la prétendu coalition ou de cet axe les perdants trouverons là l’occasion comme Laurent Fabuis d’y aller seul à la Présidence.
Car le lundi matin, le Secrétaire Général de l’Elysée annoncera la formation du gouvernement et c’est toute la gauche qui s’en trouvera bousculer : point de perdant dans les maroquins, la longue traversée va commencer, Fabuis va trouver que le programme n’est pas à gauche et se sera l’excuse pour la scission.

Le sourire du Président de Désir d’avenir en val d’oise le soi de sa victoire en disait long, il jubiler dans le Parisien, savourer sa victoire contre DSK : laminer le DSK sur ces terres, ce n’est plus des courants, ce sont des torrents et non pas des laurent qui se sont abattues en Val d’Oise.

DSK n’a plus d’avenir, Hollande sera le Ministre des Finances, un grand chamboulement dans la hiérarchie des maroquins ministériels du Parti Socialiste.

Que va-t-il devenir ? Nul ne le sait, soit il abandonne ses mandats, soit il doit trouve une circonscription parisienne digne de son nom pour au lendemain de la présidentielle si Royale perdait reconquérir le Parti Socialiste et faire débarque l’équipe Hollande c’est sa seul et unique chance, une chance d’avenir.

Rebondir dans l’histoire, sarcelles n’est plus un tremplin, elle n’est plus acquise et le Conseil de Paris serait une excellente tribune pour ce tribun hors pair.

Madame Royale va faire tire le canon elle se prépare, comme en Poitou Charente, sa technique est connu, mais sa médiation à outrance va crée l’effet que DSK et LOLO attendent avec impatience : l’indigestion.

Les sondages sont des foutaises. 99,99% de la Presse et de la télévision glorifier le oui au traités constitutionnels, sur et certain, cela va se faire les Français ont voté OUI, et bien non, ce sera un grand NON fracassant.

Car aucune voix n’est jamais acquise et il ne faut jamais condamner les voies qui mènent à la victoire quitte à faire du populisme et faire de la surenchère voilà ce qui a fait la force de Royal sur DSK.

Corinne le Page à dit sur Ségolène, mais arrêter de nous la présenter comme « une vierge en politique » elle était déjà conseiller de Mitterrand avant qu’il ne soit élu, sa fait plus de 30 ans qu’elle est là aussi (sic) et bien avant moi !

Mais je fais confiance aux électeurs,
La prochaine fois je parlerai de Garges-lès-Gonesse, notre ville ou plutôt Votre Ville, ou l’on constate depuis plusieurs semaines des projets émanent des candidatures aux postes de Maire.
Elles sont nombreuses ses candidatures, mais à entendre les habitants il y aura en effet un effet Royale peut être de gauche mais certainement de droite.

Quand DSK etait socialiste....
Malheureusement son étiquette de Social Démocrate éclairer ne l’a pas emporté face à un Fabuis qui a surpasser son discours démagogique de 1984 (face à Delors de l’époque) et à une Ségolène qui à rafler la mise des « closeur » et autre magasine people.
Comment DSK à perdu ? Comment malgré son intelligence il a laissé tourner la machine à perdre ?

L’homme pourtant était soutenu indirectement par l’intelligentsia des grosses fortunes de gauche, ces riches industriels et d’une partie de la presse et des journaux qui sont la plume de quelques un qui ont oublié leur impartialité dans le débat.
Déjà on peut se félicité que le parti Socialiste est pu choisir son candidat, ils rejoint ainsi quelques autres partis qui sont une minorité en France et une majorité dans le Monde.

Première chose évidente ce qui a fait perdre DSK :

- D’avoir pris et d’avoir eu le courage de prendre le « costume » de social démocrate.
- D’avoir enfoncé le clou sur des sujets comme l’impôt de la transmission du patrimoine, dont chaque français doit payer pour transmettre à ses enfants ou sa famille, alors que il à déjà payer toute sa vie sa maison. d'être revenu sur la baisse des impôts touchant les classes moyennes.
- D’avoir devant les socialistes condamner les 35 heures.
- De n’avoir pas condamné les « cassettes » faisant référence à des interviews de la candidate socialiste qui voulait remettre les enseignants à 35 heures.
- Ségolène Royale s’est rapproché de plus en plus pendant la campagne des idées de Nicolas Sarkozy concernant la délinquance, elle n’a pas fait la politique de l’autruche et à compris le message d’en bas. Elle à oser le dire ce qui fut un grand tournant, ces conseillers en communication n'ont pas servie d'écran de fumé mais lui on révèler la vérité, ce qui lui a permis de ratisser large pour obtenir 60 % des suffrages dès le premier tour.

Mal conseiller sur ces propres terres en Val d’Oise mais aussi dans le Val de Marne ces prises de paroles n’ont pas été comprise.
Les socialistes ont condamné sa vision économique et donc son projet.
Il n’avait peut être pas compris que le militant socialiste n’a plus la typologie de l’ouvrier. Aujourd’hui c’est un cadre moyen, urbain, assujettît à l’impôt, donc de classe moyenne et qui ne veux plus être taxé, les fameux BOBO.

Que va t’il se passer si Mme Royale est élu Présidente de la République, elle a déjà annoncé que François Hollande occuperai le poste de Ministre des Finances : exit DSK pour la première de sa carrière politique, le parti socialiste ne l’aura plus comme ministre des finances.

Enfin la femme est jeune, si elle réussit, rien n’empêche qu’elle soit renouveler ce qui se traduira pour les éléphants du PS et pour beaucoup à une mise en retraite anticiper.

Aujourd’hui c’est plutôt sur le contrôle du Parti socialise et de son appareil que vont se battre DSK et FABUIS, car si elle échoue il ne leur restera que cette unique chance.

Pour DSK, le rêve Sarcellois s’arrête ici, les journalistes lui dirons « vous n’êtes plus social démocrates mais socialiste sur sarcelles ? Il aurait dû s’installer sur une circonscription de Paris qui lui aurait permis une meilleur aura vers les militants socialistes.
En restant sur sarcelles il se plombe lui même, il ferme son avenir et mérite mieux.
Comme il est certain que sur Paris, très facilement il se ferait élire et il peut aussi gagner la Mairie de Paris et les socialistes le savent, Delanoë est sur le départ sa majorité est ingérable .
Jack Lang n’a pas hésiter en quittant Blois de se présenter dans le nord la Première fédération Socialiste il a gagner, aujourd’hui Paris est la plus grande fédération en nombre d’adhésion, il serait logique que pour contrôler l’après Royale et Hollande d’être sur Paris, Capitale et forte fédération pour préparer 2012…..
Sa magie n’a plus opérer quelque chose c’est casser ici en Val d’Oise.
Pour exister face à Royale et au glissement des électeurs socialistes plus vers la droite, il doit trouver rapidement une circonscription parisienne sur mesure

La mode est au Femme ou la revanche est au Femme

Force est de constater que le « produit femme » est en tête de gondole dans l’ensemble des partis politiques.
On découvre les femmes dans la politique alors qu’elles ont toujours été dans certain cas aux manettes de la Maison France, femme de l’ombre pour certaine et d’action pour d’autre.
Certaine on laisser leur nom dans l’histoire de France et l’ensemble de la société politique semble aujourd’hui découvrir leur pouvoir, ce qui est d’ailleurs très amusant…. Catherine de Russie, Anne de Bretagne, Marie Curie, Marie de Médicice, la Reine Victoria, La Reine Nour de Jordanie, Hillary Clinton, Marie France Garaud, Michèlle Aliot Marie ne sont que les partis d’un iceberg qui va émerger dans quelques mois.
Mais ne nous trompons pas, certes une femme politique élue à le pouvoir de signature mais une femme politique de l’ombre à un plus grand pouvoir que l’on n’imagine pas.
Ainsi beaucoup se souviennent particulièrement de Mme Veil Simone et de son combat à l’assemblée Nationale pour faire adopter la loi sur l’avortement, pleure et insulte, toute le monde se souviendra de ce moment ou La Ministre craque et s’essuie les yeux dans les manches de son col roulé, larme télévisé qui lui donnera la victoire et le soutien du peuple.
Mais ne croyons pas que les femmes ne participe pas à la vie politique, certaine en profite pour faire avance leurs actions humanitaire comme Danielle Mitterrand ou Bernadette Chirac, elle ne se contente pas d’être la Première Dame de France. Elles font avancer leurs idées et leurs combats.
Les femmes ont gagné leurs indépendance grâce à leur action héroïque pendant la seconde guerre mondiale ou plus d’une n’a jamais parlé sous la torture et que seule la mort des camps de concentration du nazisme à emporter. Elles resteront pour beaucoup anonyme mais héroïques.
Puis la société les à repousser au rang de gardienne du foyer en charge de l’éducation ou pour certaine de vêtir le combat des féministes comme Yvette Roudy.
Il est bien loin le temps de Mme Lemeur, élue sur une liste municipale et radié par le Préfet au début du siècle car les femmes n’avaient pas le droit de se faire élire ni de voter.
Aujourd’hui on les trouve partout particulièrement dans la presse ou elle excelle à défaire et faire « les Roi ».
Elles ont pris pied dans le petit écran au cours des années 80 là ou le service public était réticent à mettre une femme pour présenter le journal télévisé ou certaine émission politique.
Les chaines privés ont sauter le pas : les anne sinclair, christine okrent, marie laure augry, arlette chabot…..ont remplacé peut à peut les speakerines rigolotes qui nous présenté les programmes : Denise Fabre, Evelyne Dhélia…
Elles se sont affirmé dans la presse, puis dans la politique et maintenant depuis une vingtaine d’années dans le monde des affaires, sur les 50 puissants de ce monde on trouve en tête beaucoup de femme.
Il n’y a pas plus de femmes à gauche qu’a droite, et non plus de femmes à droite qu’a gauche.
Mais elles sont devenues majoritaire dans notre pays.
Il est bien loin ou de gauche à droite on rayer Edithe Cresson devenu Premier ministre de la France.
Elle a su à l’époque rassembler tant d’ennemie à gauche qu’à droite que l’on n’a accusé sa personne d’être la raison de la crise économique de la France.
Mais on se souvient des ses phrases ubuesques sur les Japonais, la misère, une femme peut être mais mal conseiller.
Enfin aujourd’hui une Loi sur la Parité, il est dommage qu’il faille en passer par là, mais on ne peut pas non plus « virer » des sortants pour y mettre des femmes.
Ces drôles de dames vont peser dans les prochains mois dans toutes les campagnes électorales.
Les hommes ont bien qu’à se tenir….
Et ne leur dites pas qui va garder les enfants à la maison : le chèque emploi service est arrivée !!!!
mais comme dirait Bernadette Chirac " La messe n'est pas dîtes et je pense qu'elle a tout dit"

Le PS a vu juste ; la France a besoin d'une femme au pouvoir. Il va falloir se faire une raison. Mais l'UMP est bien à l'origine de ce désir en ayant demandé "la parité". Comme si c'était normal de "protéger" les femmes qui veulent s'investir ! Alors, la parité, nous l'aurons puisque nous avion un homme aux commandes, il faut aujourd'hui une femme, parité oblige !

Entre nous, et ce n'est pas parce que Ségolène est une femme, mais si elle arrive au sommet de l'Etat, nous avons du souci à nous faire. N'oublions pas, ici, à Nancy, que Ségolène a été étudiante chez nous et qu'elle a laissé le souvenir de quelqu'un qui avait un fichu caractère...

article croustillant a voir dans le blog de Monsieur le Président du Conseil Général du Val d'oise

Candidature Royal : et après ?
Il m’a semblé instructif de mettre sur mon blog cette prise de position de Louis MEXANDEAU, historien et ancien Ministre socialiste qui donne sa perception de spécialiste de la politique sur Ségolène ROYAL qui brigue aujourd’hui la Présidence de la République.

Lorsqu’il écrit : « Si Ségolène gagne en novembre, le parti socialiste va entrer dans une phase noire »… on peut sûrement être de son avis, mais la question qui naît aussitôt est « et la France ? ». Car au-delà de cette primaire du PS, ce qui est en cause c’est l’avenir de la France… et c’est bien cela qui compte !


***


Si Ségolène gagne en novembre, le parti socialiste va entrer dans une période glaciaire


Louis Mexandeau, dans le Figaro Magazine du 28 octobre 2006



Je n’ai aucun contentieux avec Ségolène, rien de personnel contre cette femme au regard clair, au physique agréable, mais sitôt qu’elle apparaît à la télévision, l’historien et militant socialiste que je suis est saisi de crainte, pour ne pas dire d’effroi. Je ne puis m’empêcher de penser à Léon Blum au XXXe congrès national de la SFIO, en juillet 1933, lorsque Marquet préparait avec Déat la scission néosocialiste sous le slogan de l’Ordre et de l’Autorité. Blum s’était exclamé : « Je suis épouvanté ! » Et de fait, je suis terrifié par Ségolène prétendant militariser le traitement de la délinquance ; je suis abasourdi par son projet de jurys populaires façon cours d’assises pour les élus, comme si le suffrage universel et les structures judiciaires appropriées n’existaient pas ; je suis confondu par sa planétaire indigence qui lui fait improviser cette réponse à propos de l’entrée de la Turquie dans l’Europe : « Mon opinion est celle du peuple français. » Je veux être leur chef, donc je les suis !


Mais d’où vient cette propension à la dérive populiste, au démagogique, à l’erratique, au saugrenu, et finalement à la mise en danger de la France ? Cynisme ? Voire ! La vérité est plus simple et bien plus inquiétante : Ségolène, c’est une inculture de taille encyclopédique, une sorte de trou noir de la science. Une ignorance crasse, pire que reaganienne : bushiste.


Comme si elle n’avait pas lu un seul livre. Des cours seulement. Pour passer des concours... Je la connais depuis plus de vingt-cinq ans, j’ai assisté à ses débuts. Sa carrière a commencé en Basse-Normandie, lorsqu’elle venait rejoindre sa mère en fin de semaine dans la demeure familiale de Villers-sur-Mer. Elle gravitait alors autour de l’Elysée, rédigeant des notes à l’intention de Jacques Attali. Dès 1983, elle était conseillère municipale minoritaire de Trouville. Deux ans plus tard, le scrutin proportionnel ayant été adopté en vue des législatives de 1986, se posait la question du deuxième de liste dans le Calvados. Au vu de nos résultats de 1981, même érodés par le désamour, l’obtention de deux sièges apparaissait certaine. Un ticket s’imposait : 1. Louis Mexandeau. 2. Henry Delisle. Mais comme ce dernier venait de perdre la mairie de Mézidon, sa position était fragilisée. André Ledran, qui m’avait succédé comme secrétaire de fédération, se mettait sur les rangs. Rude dilemme que de devoir choisir entre deux amis. La solution n’était-elle pas d’opter pour une troisième personne ? Nous étions dans une période où l’on commençait à parler d’un rôle accru des femmes en politique. Oh ! Avec frilosité, les socialistes se déclarant en faveur de la promotion féminine à condition qu’elle s’appliquât dans le département voisin...


A l’été 1985, lors d’une réunion de la commission exécutive du Calvados, à Caen, il fallut commencer à en débattre. Chacun des 60 participants n’avait encore en tête que l’enjeu entre Delisle et Ledran. L’atmosphère était lourde. Soudain, sur la gauche de la grande salle de la rue Paul-Toutain se leva une frêle créature, une femme jeune et jolie dont j’étais le seul à connaître l’identité. Qui pouvait savoir alors que même sa timidité devait avoir été étudiée ? Même pas moi ! Elle déclara dans un grand silence : « Voilà, je m’appelle Ségolène Royal, je suis membre de la section de Trouville et conseillère municipale. J’ai 28 ans. Je suis mère d’un enfant. Je travaille à l’Elysée auprès de François Mitterrand. Les deux personnes que j’aime le plus au monde, c’est mon bébé et François Mitterrand. Je voudrais être candidate aux élections législatives de l’an prochain en deuxième position, derrière Louis. » Puis elle se rassit. Il n’y eut aucune discussion. Suffoquée par tant d’audace, la salle restait muette. Que cette jeune personne, même présentant bien, même proche, prétendait-elle, du président de la République, mais n’ayant aucune expérience militante, revendique une candidature qui l’enverrait automatiquement au Parlement paraissait complètement incongru, ahurissant, surréaliste. On passa donc sans commentaire à la suite de l’ordre du jour et, au final, quelques semaines plus tard, ce fut Yvette Roudy qui fut choisie.


« Les deux personnes que j’aime le plus au monde, c’est mon bébé et François Mitterrand ! »


Par ces quelques mots, et sans doute pour la première fois, Ségolène effaçait son compagnon, le père de son enfant. François Hollande, dont j’étais, ce soir-là, le seul à connaître le nom, ne cessera plus d’être évacué jusqu’à l’ultime humiliation. Berné, piétiné dès l’origine, le malheureux ! Début 2006, à la question de savoir qui d’elle ou de lui serait candidat à l’investiture, elle avait répondu : « Nous déciderons en couple. » Tu parles ! Vingt et un ans après l’épisode de la rue Paul-Toutain, revoici Hollande rejeté au néant. D’avoir vécu près d’elle pendant un quart de siècle ne lui aura servi de rien.


Surfant sur les sondages favorables, elle l’a lâché, tout comme elle a floué Jospin, Lang et les autres. Paralysés à l’idée de passer pour sexistes - Ségolène excellant dans la posture de prétendue victime - ils l’ont laissée faire la course en tête, tels ces coureurs pistards de l’ancien Vél’d’Hiv, au temps de Toto Gérardin et de Lapébie. Soucieux de ne pas partir les premiers dans le rôle du lièvre, ils n’ont pas pu, ou voulu voir le VTT chevauché par cette amazone qui les coiffe au poteau en leur lançant joyeusement le fameux : « T’as le bonjour d’Alfred ! » Une chose est certaine, en tout cas : si, à la faveur de cette dérive médiatique, elle vient à gagner en novembre, le parti socialiste risque d’entrer dans une phase noire de son histoire, une période glaciaire, telle qu’il en a connu en 1920 et 1940.

publié par François SCELLIER

Mort de rire la photo de l'article Laurent ! Ségo qui fait la bibise à Georges Frêche !
lolo : one point !

Voilà pourquoi Le Président se représentera.

L’ensemble de la classe politique est aveugle, elle s’auto congratule et pourtant rien ne peux empêcher le Président de la République à se représenter devant le Peuple.
La méthode à déjà par le passée couronner de succès le vénitien. Elle ne présente aucun risque pour lui et provoquera un séisme dans sa famille politique comme l’a fait son prédécesseur.
Tout d’abord il n’a pas besoin de l’aval d’un parti politique ni d’une famille politique : il est le Président de tout les Français, à ce titre il est au dessus des partis et doit être celui qui rassemble.
Lors de son dernier mandat François Mitterrand n’avait pas d’investiture socialiste : La France Unie, c’est le parti socialiste qui la rejoint ensuite en retirant son candidat.
Madame Bernadette Chirac l’a dit ci bien « la messe n’est pas finis, car elle n’a même pas commencer ».
Jacques chirac s’adressera certainement de l’Etranger pour annoncer sa candidature ou il ira à la rencontre des Français de l’Etranger.
Il bénéficiera de la prime du sortant ce qui est mathématique et pareil à la phrase d’Henry IV de France « que celui qui m’aime suivent mon panache blanc » pour les autres une longue traverser du désert va commencer.
L’UMP se prononcera sur son candidat, le Président ne peut dans sa fonction demander le suffrage aux adhérents de ce parti, il est au dessus des partis.
Il annoncera sa candidature tardivement en raison de plusieurs critères qui ne tarderons pas à venir et qui demanderons à la France d’avoir un Président capable de répondre internationalement.

Depuis quelques jours, il s’empresse de parcourir la France, c’est un Président en campagne, accueillit dans les banlieues comme dans le congrès des maires de France, sa dernière venu était en 2002.
Son bilan international est excellent, il a su réagir et s’immerger dans ce monde qui nous fait peur et qui est en constante évolution.
A la Serbie il a ordonné de frapper ces bases d’artilleries autour de Sarajevo. A la guerre en Irak il s’est opposer violement et l’histoire là aussi lui a donné raison ; à l’effet de serre il ne répond pas les accords de kyoto…
A la mondialisation il réclame un accord Nord Sud, aux pathologies graves il crée et lance une taxe internationale.
Mais comme dirait si bien François Mitterrand il faut lire son dernier entretien avec Elie Weiseil ou sur la question : et Jospin ?
Non merci pas lui….
Un Président en exercice n’a donc pas besoin de parti politique pour se présenter, c’est tout naturellement qu’il viendra ensuite l’histoire est ainsi.
Après ce qui se passera sera aussi au dessus de lui l’histoire des partis ou mouvement politique n’est pas la sienne, il ne l’écrit pas, il change seulement sa finalité.

Et que dire des écarts du député UMP Christian Vanneste ?

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