« Citoyens, jeunes majeurs 2006 »
J’étais lundi soir invité à la maison de quartier de Jarville à partager le fruit d’un long travail, celui de six jeunes de Jarville et du quartier du « Haut du Lièvre » sur le fonctionnement de la démocratie et le rôle du politique sur la question de l’égalité des chances.
Après des mois de rencontres et de débats avec les représentants de tous les échelons du pouvoir - de la Mairie au Conseil général, de l’Assemblée nationale au Sénat -, ces jeunes garçons soutenus par leurs éducateurs ont réussi à produire un film remarquable. Parmi ces jeunes « réalisateurs » des quartiers, tous les profils : lycéens ou étudiants, au travail ou en recherche d’emploi. Un même message à faire passer: la nécessité de prendre part au vote et de faire entendre sa voix dans le débat public.
Ce film a donné lieu à un débat animé. Tous - élus, associations, familles-, nous avons admis que les difficultés rencontrées par les jeunes des quartiers sensibles, ne pouvaient être assimilées à des problèmes d’intégration. Il ne s’agit pas d’immigrants mais bien de Français et leur origine étrangère ne permet pas de les assimiler à de nouveaux entrants sur le territoire.
Pourtant, ces jeunes sont confrontés à des problèmes d’insertion. Dans les quartiers, le chômage des jeunes de moins de 25 ans atteint presque 40% ! Comment répondre à cette question de cohésion sociale ?
Là, les réponses divergent. Certains pensent qu’affirmer l’égalité de droit suffit. Pour ceux–là, recenser les différences des uns ou des autres, c’est déjà aller à l’encontre de ce principe républicain. Pour d’autres- et je suis de ceux-là-, il n’est plus permis de se voiler la face. Il est impératif de reconnaître collectivement que la couleur de peau, le statut civil, le quartier sont discriminants. Les jeunes présents dans la salle en ont témoigné : la couleur de peau ou la consonance d’un nom peuvent malheureusement être un frein à l’embauche. Après ce constat, il est difficile d’apprécier la solution la plus adaptée. Mais qu’il s’agisse de la diversité active telle que défendue par le Ministre Azouz Begag ou de la discrimination positive proposée par Nicolas Sarkozy, ces solutions ont le mérite de regarder en face cette réalité. La HALDE a d’ailleurs pour rôle de sanctionner ces discriminations et il était fort intéressant que la rencontre de ces jeunes et de Louis Schweitzer, Président de la HALDE, soit largement relayée dans le film. Pointer du doigt ces discriminations et les punir permet une prise de conscience collective du travail qu’il reste à accomplir pour que le principe d’égalité soit réel pour tous, partout.
En tout cas, je remercie Karim, Souphyan, Abdelani, Karim, Yassine, Mohamed et leur animateur Laurent Lider de m’avoir associé à cette initiative, illustration d’une démocratie bien vivante.

Cher laurent,
Je pense que le problème du chômage des jeunes dans les banlieues est un problème sociétale. Certes vous avez peut être raison de dire que la couleur de peau, le statut civil, ou le quartier sont discriminant mais il ne faudrait pas oublier la crise des banlieues en novembre 2005. C’était une alerte sérieuse à prendre en considération.
Les banlieues ne sont pas toutes habitées par des gens de couleurs mais aussi par des personnes ayant un faible revenu ou voir pas du tout.
Il faudrait revoir avant tout le modèle d’intégration.
Chacun a su décrypter derrière le recours à la violence urbaine le cri d’alarme de jeunes face à une crise sociétale caractérisée par des difficultés d’intégration, d’insertion professionnelle et de reconnaissance.
Il ne s’agit pas de renvoyer la balle aux politiques, ni aux gouvernements de gauche en ne mettant en place que des palliatifs, à ces jeunes qui n’ont pas pu se fondre dans la masse, aux entrepreneurs qui se refusent le défi de recruter dans la diversité, aux clients consommateurs ou à la société elle-même.
Il s’agit plutôt de se poser réellement la question de l’intégration et du mouvement qu’il implique pour les parties en présence dans la construction du lien social et du mieux vivre ensemble. Il s’agirait de réfléchir à des solutions concrètes pour changer ce recours parfois systématique à un traitement différencié envers les personnes différentes, leur différence pouvant se traduire par la couleur de peau, par les convictions religieuses, par les tendances sexuelles, par le handicap…
Dans ces conditions,
• Est-il si difficile de comprendre que cette jeunesse a avant tout besoin de reconnaissance et de dignité,
• Est-il si difficile de comprendre qu’à côté des incendies de voitures les jeunes s’en prennent aussi aux institutions : police, transports collectifs, antennes ANPE, centres sociaux et même écoles ?
Pour eux, ces services publics ne sont plus guère des instruments d’amélioration de la vie sociale et plus du tout des vecteurs d’intégration, ce sont des aides qu’ils finissent par rejeter comme de la charité, quand ce ne sont pas à leurs yeux des obstacles à franchir, voire des frontières qui les maintiennent à l’écart de la « vie normale » à laquelle ils n’osent plus rêver. Du « modèle social français », ils ne connaissent que le chômage ou l’intérim, les emplois aidés et la dépendance aux services sociaux, tout un univers « gris » protégeant de la misère mais enfermant dans la précarité et semblant n’avoir aucune issue. Cet univers est alors vécu comme un « piège » dans lequel ils survivent loin de la « vie normale » des « nantis », et dans lequel ils ont le sentiment que leur vie s’en va sans pouvoir être véritablement vécue. Ils se sentent coincés dans une « piège » qui sert finalement à les maintenir à l’écart d’une société qui ne veut pas d’eux.
Je pense qu’après avoir fonctionné pendant plus d’un siècle, le « modèle républicain d’intégration » serait aujourd’hui en crise : telle est, dans le débat sur l’immigration, une idée devenue fort populaire. Au vu des évènements qui ont eu lieu l’année dernière dans la périphérie des agglomérations françaises, on peut se demander si c’est là le constat d’un échec du modèle français d’intégration tout en rappelant le constat d’échec de la politique de la ville ces 30 dernières années avant la mise en place de Loi de cohésion sociale de Mr BORLOO qui je pense, et un engagement concret de vouloir changer les choses et aller de l'avant.
Rédigé par: wael | le vendredi 13 octobre 2006 à 17:44
http://www.animafac.net/article.php3?id_article=1593
Vous connaissez la propriété intelectuel Mr Wael???
Crise des banlieues françaises en 2005 : une question d’intégration « tropique » ?
mardi 3 octobre 2006.
Par Sonia Ballo-Ngouamany
Dans ses travaux, D. Schnapper fait usage du terme d’intégration "tropique" (tropos, le tour, la périphérie), notamment dans Les cahiers du Cériem N° 4 de Mars 1999 (Cériem : Centre d’étude et de recherche sur les Relations Inter-Ethnique et les Minorités).
Il s’agit ici de ne pas prendre comme allant de soi l’existence de collectivités - souvent appelées « communautés »- construites socialement et plus ou moins cristallisées.
Ces collectivités ethniques, restées extérieures à la société globale, n’y sont incluses qu’à condition de disparaître en tant que telles. Serait-ce parce que des jeunes de quartiers difficiles sont restés « visibles » en tant que communauté qu’ils ne peuvent pas aujourd’hui se fondre dans la « Global society » française ?
Après avoir fonctionné pendant plus d’un siècle, le « modèle républicain d’intégration » serait aujourd’hui en crise : telle est, dans le débat sur l’immigration, une idée devenue fort populaire. Au vu des évènements qui ont eu lieu l’année dernière dans la périphérie des agglomérations françaises, on peut se demander si c’est là le constat d’un échec du modèle français d’intégration. Est-ce comme l’avait souligné le journal britannique The Independent : « Liberté, Égalité, Fraternité ? Réalité. ».
Chacun a su décrypter derrière le recours à la violence urbaine le cri d’alarme de jeunes face à une crise sociale caractérisée par des difficultés d’intégration, d’insertion professionnelle et de reconnaissance. Ces mouvements jusqu’au-boutistes de masse qui ont enflammé les banlieues étaient en réaction à plus de quarante ans d’une politique de logement désastreuse, à des années d’humiliations subies quasi quotidiennement sur la base du faciès, à une stigmatisation et un confinement dans des stéréotypes hérité d’il y a des siècles, à une suspicion voir une condamnation a priori sans présumer l’innocence à laquelle chacun peut prétendre. Toutes ces souffrances et ces ressentiments portés par des générations ont conduit des jeunes habitants de quartiers difficiles, parfois issus de l’immigration, aux affrontements avec les forces de l’ordre.
Parler du « modèle républicain d’intégration » ne va pas sans occulter la dimension conflictuelle et douloureuse de l’histoire de l’intégration en France. Confinés dans les secteurs les plus dévalorisés du marché de l’emploi, surexposés aux accidents du travail, privés des droits élémentaires accordés aux citoyens, en butte à la xénophobie, à la répression policière et aux expulsions, les immigrants ont payé cher le prix de leur intégration. Ce serait réducteur de conclure hâtivement par un échec complet du modèle français d’intégration. En effet, plusieurs étapes de l’intégration ont été franchies : l’intégration citoyenne par la maîtrise de la langue, des valeurs, des règles et de l’histoire à l’école ; par l’acquisition de la nationalité française pour certains ; par l’intégration culturelle : la France n’est pas tant sclérosée qu’on le dit, il y a des passerelles culturelles qui se sont construites au fil des années entre les différentes communautés qui composent la nation France. Il reste à induire plus de mixité afin d’obtenir l’intégration sociale, professionnelle, urbaine, rurale pour banaliser ces questions de différence. La Gaule s’est construite historiquement avec des civilisations étrangères pour devenir la France d’aujourd’hui, il s’agit maintenant de l’accepter. La France doit s’ouvrir équitablement à tous les enfants de la patrie. Il faudrait faire un travail de réconciliation nationale qui passe par un travail de mémoire orienté autour des valeurs de Liberté, d’Egalité et de Fraternité prônées par la République.
Dans l’état d’urgence décrétée en novembre 2005 par l’Etat, dépassé par les réponses à apporter à ces banlieues qui brûlent, on a constaté que l’important était de cibler des coupables. On a accusé d’abord les jeunes qui sont trop violents face à cette violence silencieuse qu’ils subissent quotidiennement ; on a accusé ensuite leurs parents qui n’ont pas su leur inculquer la docilité face à l’oppression dont eux et leurs aïeux ont fait preuve pendant tant de générations. On a voulu exacerber un peu plus les différences en parlant de polygamie, de religion, de trafics (stupéfiants). On a occulté de parler des questions de discriminations, de xénophobie, de racisme. Mais est-ce bien là seulement le débat ?
Il ne s’agit pas de renvoyer la balle aux politiques, aux différents gouvernements qui se sont succédés en ne mettant en place que des palliatifs, à ces jeunes qui n’ont pas pu se fondre dans la masse, aux entrepreneurs qui se refusent le défi de recruter dans la diversité, aux clients consommateurs ou à la société elle-même. Il s’agit plutôt de se poser réellement la question de l’intégration et du mouvement qu’il implique pour les parties en présence dans la construction du lien social et du mieux vivre ensemble. Il s’agirait de réfléchir à des solutions concrètes pour changer ce recours parfois systématique à un traitement différencié envers les personnes différentes, leur différence pouvant se traduire par la couleur de peau, par les convictions religieuses, par les tendances sexuelles, par le handicap...etc.
Est-ce que le salut viendra des mesures phares annoncées, à savoir le retour du social dans les cités (police de proximité + subventions aux associations de quartier), le recrutement par simulation, les CV anonymes, la discrimination positive qui en mon sens ne ferait que positiver une discrimination envers d’autres catégories. Agir au plus près des habitants et, parmi eux, des plus humbles, des plus démunis, des personnes en situations précaires, des jeunes en difficulté, des enfants ou des adultes handicapés, des familles les moins armées face aux difficultés, des personnes âgées, doit être un axe prioritaire des actions à mener en réponse à cette crise des banlieues, l’objectif étant de favoriser et de permettre aux personnes qui souvent cumulent les handicaps (peu scolarisé, peu d’expériences professionnelles, habitant un quartier difficile, basané...) de s’intégrer au mieux dans la société.
L’intégration sociale et professionnelle est un sujet d’actualité : d’actualité européenne avec l’intégration de dix nouveaux pays dans l’Union Européenne ; d’actualité économique avec les problèmes de croissance, de délocalisation et de chômage persistant ; d’actualité politique avec notamment les débats autour de « la discrimination positive » et de la politique de répression/prévention à mener dans les quartiers difficiles ; d’actualité sociale avec la lutte contre l’exclusion, la précarisation, les maux de notre société... Le pire serait d’en faire un sujet d’actualité alarmiste.
Réfléchir sur le concept d’intégration, c’est donc s’interroger sur l’intégration de et à la société. Mais c’est aussi tenir compte des différents paliers au sein desquels se réalise concrètement cette intégration, c’est-à-dire en observant tout autant chaque collectivité que la société globale. Les questions récurrentes sont : en quoi telle ou telle collectivité est-elle intégrée ? Forme-t-elle un tout avec l’ensemble ? Comment chacun de ses membres s’y trouve intégré ? À quoi se trouve-t-elle intégrée ? Il s’agit ici de ne pas prendre comme allant de soi l’existence de collectivités - souvent appelées « communautés »- construites socialement et plus ou moins cristallisées.
Les réflexions sur l’intégration sont influencées par le débat sur la démocratie républicaine et son avenir, sur la nation et la citoyenneté, sur la mondialisation et l’immigration et il est bien difficile de démêler les fils qui relient les définitions de concepts et les principes de philosophie politique. Sans doute l’intégration ne constitue-t-elle qu’un concept horizon, mais dont l’horizon ne s’avère pas seulement sociologique et positif, mais aussi politique et normatif. Il faudrait pouvoir faire de l’intégration un sujet, une actualité par l’action puisque au-delà des mots, les mêmes interrogations demeurent : comment faire société ? Comment tisser et retisser du lien social ? Comment faire face à la fragilisation du vouloir vivre ensemble avec nos différences ?
Il est nécessaire de créer les conditions pour l’établissement d’un esprit de solidarité entre les différents membres de la nation Française. Nul ne peut se résoudre à la double fracture sociale et civique. L’égalité juridique des citoyens ne peut aller sans le souci des moyens d’exercer cette égalité, tout comme leur émancipation intellectuelle et morale ne peut ignorer leur émancipation matérielle. Aujourd’hui, l’individualisation des modes de vie et l’individualisme des comportements, s’ils correspondent à des aspirations légitimes, ont souvent pour corollaire une croissance des inégalités et leur extension dans des domaines où elles étaient auparavant contenues et combattues (l’éducation, la santé, le loisir, etc.). Plus que jamais des efforts sont à faire en direction de ceux qui sont assignés à résidence, particulièrement les plus défavorisés qui sont exclus du progrès social.
Dans ses travaux sur l’intégration, la sociologue Dominique Schnapper présuppose l’existence du système global et y subordonne l’existence des collectivités ethniques dotées d’un degré de permanence moindre ou même vouées à s’éteindre, à se fondre dans le système. Son usage du terme d’intégration "tropique" (tropos, le tour, la périphérie) est significatif, désignant ce mouvement causé par un élément extérieur. Les collectivités ethniques restent extérieures à la société globale et n’y sont incluses qu’à condition de disparaître en tant que collectivités. C’est parce que ces jeunes de quartier difficile sont restés « visibles » en tant que communauté qu’ils ne peuvent pas aujourd’hui se fondre dans la « Global society » française.
Nous pensons que l’intégration totale est utopique ; que les communautés qui immigrent ne bénéficient que d’une intégration tropique à la société globale. Cette intégration tropique favorise un équilibre identitaire aux immigrants tout en préservant de l’invasion la société globale. Jusqu’au jour où l’une des parties au contrat d’intégration se rebelle, comme nous l’avons expérimenté dans les banlieues françaises à l’automne 2005.
Rédigé par: jean pierre | le mardi 17 octobre 2006 à 22:48
Pour retrouver les vrais auteurs de l'article de WAEL et respecter la propriété intellectuelle, voir l'article "Piégés par la République
Les jeunes des quartiers difficiles ne voient du « modèle social français » qu’une grise prison (Libération mercredi 9 novembre 2005)
par Didier Lapeyronnie et Laurent Muchielli
et, copié-collé également, l'article publié dans Animafac.net le 3 octobre dernier, sous la plume de Sonia Ballo-Ngouamany"
La totalité des propos du commentaire de Wael ont été sauvagement pillés dans ces 2 articles.
Rédigé par: Edouard | le mercredi 18 octobre 2006 à 12:46
C'est vraiment scandaleux de poster des commentaires en faisant des patchwork de copiés-collés de la pensée des autres !
J'espère que Monsieur WAEL aura des nouvelles des auteurs dont il a accaparé, à la virgule près, la pensée et les mots.
Rédigé par: Katia | le jeudi 19 octobre 2006 à 16:45
Je partage pleinement l'opinion de Katia... Quand on n'a ni d'idées et ni de style, il est préférable de rester à sa place!... Laissons la politique à des gens sérieux et non à des affabulateurs!
Rédigé par: Chris | le jeudi 19 octobre 2006 à 20:40
Je tiens tout d’abord à vous dire que je n’ai pas du tout fais du plagiat. Vous n’allez quand même pas m’accuser de lire et de m’informer. Je n’ai fais que relater un problème qui me tient à cœur sur lequel je lis beaucoup. En tout cas, je suis très content que vous réagissez si vite afin d’échanger vos points de vue sur un sujet complexe de société dont vous vous écartez dans vos commentaires
Recentrons nous sur le problème de l’emploi des jeunes et de l’intégration. Si vous avez des commentaires sur le sujet, n’hésitez pas.
Cette semaine, je me suis amusé à interroger certains jeunes dans un bar sur le thème « qu’est ce qu’ils attendent de nos gouvernants »
Je vous fais une petite synthèse :
• Du travail
• Une situation stable
• Une vie heureuse pour leur famille
• Un meilleur système
• Moins de discrimination à l’embauche
• Plus de CDI et moins de contrats précaires
• Embauche sur Diplôme et pas sur origine raciale
• Moins de chômage
L’emploi vient en premier et la discrimination vient ensuite. On remarque ici que l’emploi chez les jeunes est le sujet primordial réglant leurs soucis majeurs.
Concernant la discrimination à l’embauche, est ce qu’il faudrait instaurer le CV anonyme ?
Rédigé par: wael | le vendredi 20 octobre 2006 à 10:24
Sur le fonds du problème, personne en parle vraiment. Vous vous concentrer sur Mr wael alors que le problème est le chômage des jeunes.
Rédigé par: adonis | le vendredi 20 octobre 2006 à 11:04
M. Wael essaie de noyer le poisson...il dit ne pas avoir fait de plagiat alors que la consultation des 2 sources mentionnées ci-dessus démontre qu'il s'agit d'un plagiat absolu, son texte étant constitué d'un patchwork de paragraphes repris mot pour mot dans des articles d'éditorialistes.
C'est tout simplement scandaleux!
Rédigé par: Hercule | le vendredi 20 octobre 2006 à 17:27
La contrefaçon constitue un véritable fléau qui gagne tous les secteurs. Aussi, celle-ci « coûterait-elle » entre 30 000 et 40 000 emplois en France...alors tant qu'à essayer d'être pertinent en parlant d'emploi...que M. WAEL commence déjà par ne pas contrefaire la propriété intellectuelle !
Rédigé par: Opaline | le vendredi 20 octobre 2006 à 23:25
Trop de discours des uns et des autres... Il faut simplement demander aux parents et à l'école de remplir leur rôle : celui des parents est d'éduquer c'est-à-dire de définir les valeurs du travail et le respect d'autrui, celui de l'école d'apprendre et de valoriser le travail.
Il y a toujours eu de la mixité ; il y en aura toujours. Mais pourquoi toujours vouloir parler de la "différence" de la "discrimination" même positive ? Pour ancrer cette idée dans les têtes de ceux qui préfèrent un alibi à du courage ?
Non ; nous n'arriverons à rien si nous persistons à dire et à laisser croire que tout vient "des autres". Nous avons tous en mains la clé de notre avenir.
Rédigé par: Cécile | le vendredi 20 octobre 2006 à 23:47
Sur le fond, même si ce n'est pas tout à fait dans le sujet, je voulais signaler que dans une de ses émissions, Daniel Mermet (www.la-bas.org; ou France Inter - "Là-bas si j'y suis") pressent un lien entre la crise actuelle des banlieues et la situation de certains pays d'Afrique, une détresse commune autour d'une mémoire collective mise à mal:
Introduction: « Il est dommage que cette Europe s’enferme, qu’elle se construise comme une sorte de prison où ses citoyens sont mis dans la situation de devoir craindre l’autre, de devoir garder leur richesse pour eux, de penser que cette richesse ne vient de nulle part, qu’elle n’a pas d’histoire et qu’il n’y a que l’Europe qui a produit cette richesse pour elle-même, par elle-même, de tous temps…
Et bien c’est faux. Il est tout de même aisé de constater qu’il y a cinquante ans, des millions d’Européens étaient en Afrique.
L’Europe, elle-même, dans les années 60 et 70, se servait d’une main d’œuvre facile, servile, africaine, qui allait peupler les usines et les champs européens.
Et tout d’un coup, on dit : « Effaçons tout ça. Toute cette mémoire n’existe pas. Aujourd’hui, nous nous centrons sur nous même, nous ne vous connaissons pas. Nous n’avons aucune dette vis-à-vis de vous. »
C’est facile tout cela. Sauf que l’Histoire, c’est l’Histoire. La Morale, c’est la Morale. Une dette est une dette. L’humanité, elle fonctionne comme cela : elle a une mémoire collective. Et cette mémoire collective, il ne suffit pas d’être riche pour l’effacer et il ne suffit pas de s’enfermer dans des prisons pour l’évacuer. »
Sur la forme, Waël, vos lectures, ou votre volonté de nous les faire partager ne sont pas en débat. Le problème est que vous faites vôtre un discours qui n'est pas de vous... Non seulement cela est déontologiquement malhonnête, mais en plus ça ôte quelque crédit à tout ce que vous pourriez dorénavant authentiquement dire (et ce d'autant plus que vous ne le reconnaissez pas)....
Rédigé par: christine | le dimanche 22 octobre 2006 à 11:35
Bonjour à tous, je viens de lire un peu les commentaires sur ce blog, honnêtement, si c'est pour parler du plagiat, ne venez pas ici en parler. Monsieur Wael a été maladroit, bon admettons, n'y passons pas la journée. Ce blog est représentatif de l'ensemble des débats en France. On préfère une fois de plus parler de tout sauf du vrai sujet. Les auteurs de l'article en question ont été nommés, l'article situé, il me semble que l'affaire est close. Une fois de plus, les débats intéressants sont déviés vers des disputes sans intérêt. Parlons des problèmes de la discrimination, ce sont des problèmes trop souvent éludés par les défenseurs de la propriété intellectuelle.
Rédigé par: Benoît | le mardi 24 octobre 2006 à 18:23
Merci Christine, pour la qualité de votre propos.
Une question pour Laurent HENART : pourquoi le texte volé de M. WAEL n'a pas été tout simplement supprimé du blog, ne serait-ce que par respect vis à vis de leurs 2 véritables auteurs ?
Rédigé par: Blandine | le mardi 24 octobre 2006 à 23:06