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Débat sur LCP

Logolcp Suite aux questions d’actualité au gouvernement, la chaîne parlementaire m’invite à continuer le débat avec quatre autres parlementaires sur leur plateau. Patrick Braouzec (PC), Gérard Bapt (PS), Anne-Marie Comparini (UDF) et moi-même tentons d’analyser les déclarations de Gilles de Robien, sur d’éventuelles permanences judicio-policières dans les établissements scolaires. Nous sommes tous d’accord : la loi doit évidemment  s’appliquer à l’école, et les enseignants doivent être protégés dans l’exercice de leur mission.

L’essentiel n’est pas là ; il est impératif de coordonner les compétences et les moyens des collectivités et des associations sur un quartier pour suivre personnellement un jeune en difficulté à l’école et surtout en dehors de l’école de manière cohérente.

C’est la tâche difficile des nouvelles équipes de réussites éducatives qui se mettront, par exemple, en place au Haut-du-Lièvre.

"----ZZ 54"

Mjc_haut_du_livre C’est l’immatriculation du monospace VITO offert par la caisse d’épargne de Lorraine au club de basket du Haut-du-Lièvre. Créé en 1997, alors que j’étais conseiller municipal à la jeunesse ce club rassemble aujourd’hui plus de 100 jeunes du quartier. Il mêle enfants et adolescents, filles et garçons. Soutenu par le SLUC Basket et le service des sports de la ville de Nancy, il mobilise les parents qui accompagnent leurs enfants.

Sûrement le soutien à ce type d’initiative associative contribue-t-il à rendre ce quartier plus paisible que d’autres grands ensembles d’habitat social. Il permet surtout de rencontrer les habitants dans un cadre d’engagement collectif concret et de discuter avec eux de leur avenir.

Ce samedi soir, une trentaine de parents et soixantaine d’enfants et de jeunes étaient présents à la remise des prix, l’occasion appréciable de dialogue direct et concret qui grâce au club s’inscrit dans la durée.

Permanence à Agincourt

1agincourt Nous avons repris avec Corinne nos permanences dans les communes, en commençant par Agincourt. C’est d’abord l’occasion de retrouver avec plaisir des habitants heureux du contact direct, mais aussi de noter la préoccupation profonde pour l’emploi et pour l’avenir à Agincourt comme partout ailleurs. Enfin, encore une fois, ressort de nos discussions le problème du retard des travaux de la voie de l’Amezule.

La soirée se conclut par le vernissage organisé par le vannier du village, dans une ambiance chaleureuse. Je découvre une exposition que j’invite tout le monde à aller voir, et rencontre un véritable artisan d’art, qui mêle métiers traditionnels et création contemporaine en associant à sa démarche des artistes…comme dans l’esprit de l’Ecole de Nancy.

Notre congrès

Logo_pr Depuis le 21 avril 2002, le « non » au referendum, les émeutes dans les quartiers sensibles, lorsque l’on écoute les Français, on sent que le pays a besoin des idées radicales. De quoi parle-t-on aujourd’hui ? D’aider chaque personne à trouver sa voie, par l’école, par la laïcité, par la liberté d’entreprendre et de créer, par l’engagement pour les autres. On parle aussi de retrouver le sens du collectif en redéfinissant nos solidarités sociales, en garantissant l’égalité des chances, en retrouvant la voir de l’Europe politique.

Depuis 104 ans, ce sont les valeurs du Parti Radical et c’est le sens de son action publique. Il faut que les Français le sachent, il faut en débattre avec eux, il faut faire passer notre message dans l’opinion publique. Aujourd’hui, nous en avons l’occasion, avec l’adhésion d’élus et de personnalités de 1er plan au parti radical.

Entre 2007 et 2009, ce sont pratiquement tous les pouvoirs publics qui seront renouvelés : le Président de la République et l’Assemblée Nationale, les communes et les départements, le Sénat et le Parlement Européen. C’est l’occasion pour un parti politique d’entrer sur le devant de la scène s’il a un projet global et un message d’ensemble.

Je salue celui qui prépare les radicaux à ce défi, André Rossinot. En 2004, il a accueilli Jean-Louis Borloo au Parti Radical, et ce matin même, au congrès, il fait partager à tous les radicaux son choix de l’associer à sa présidence. L’unanimité est suffisamment rare chez les radicaux pour être de bon augure.

De la relativité des étiquettes.

Tony_blair_europ La question du maintient du taux de TVA à 5,5 pour le secteur du bâtiment et son extension au secteur de la restauration, est actuellement en discussion sur la scène européenne. Pour le gouvernement, il est impératif de tenir parole sur cette promesse faite aux Français, le Président, puis le Premier Ministre s’étant fermement engagés sur ce point. Cette discussion témoigne en tout cas d’une chose : il faut prendre la mesure de la nécessité d’une réforme fiscale. On le voit bien, tous les secteurs veulent passer à 5,5%, le système actuel est mal fait car l’écart est trop grand entre les deux taux d’imposition.

Autre débat Bruxellois, les critiques sur les propositions de budget européen du Premier Ministre britannique…Elles sont loin d’enthousiasmer la France, les nouveaux entrants, ou encore le Président de la Commission, Manuel Barroso, qui a demandé à Tony Blair de revoir sa copie pour sortir cette impasse. C’est notamment la baisse de l'enveloppe globale ponctionnant les fonds structurels des nouveaux entrant dans l’Europe qui a fait réagir fortement les responsables européens.

La voix de la France s’est trouvée affaiblie dans cette discussion budgétaire… Six mois après le referendum, on peut constater à quel point le « Non » au traité à des incidences sur la crédibilité et l’influence de la France au niveau de Bruxelles…

Autre paradoxe, ces propositions sont le fait d’un socialiste certes anglais, mais adhérent à l’International socialiste tout de même ! Tony Blair va dans le sens inverse de la volonté française, exprimée aussi bien par l’UMP que par les socialistes. Cela témoigne, si c’était encore à démontrer, que l’étiquette politique ne garantit pas tout. On peut défendre son parti mais s’y résumer est simpliste...d’où la limite de la logique partisane !