Débat sur LCP
Suite aux questions d’actualité au gouvernement, la chaîne parlementaire m’invite à continuer le débat avec quatre autres parlementaires sur leur plateau. Patrick Braouzec (PC), Gérard Bapt (PS), Anne-Marie Comparini (UDF) et moi-même tentons d’analyser les déclarations de Gilles de Robien, sur d’éventuelles permanences judicio-policières dans les établissements scolaires. Nous sommes tous d’accord : la loi doit évidemment s’appliquer à l’école, et les enseignants doivent être protégés dans l’exercice de leur mission.
L’essentiel n’est pas là ; il est impératif de coordonner les compétences et les moyens des collectivités et des associations sur un quartier pour suivre personnellement un jeune en difficulté à l’école et surtout en dehors de l’école de manière cohérente.
C’est la tâche difficile des nouvelles équipes de réussites éducatives qui se mettront, par exemple, en place au Haut-du-Lièvre.

Pour que les enseignants soient protégés, il suffirait peut-être de ne pas lier l'avancement du chef d'établissement au "calme" qui règne dans son établissement, ce qui l'entraine toujours au "pas de vague" qui fait que les problèmes ne sont pas réglés depuis de nombreuses années. Redonner un peu de pouvoir aux enseignants serait peut-être suffisant, avant de faire intervenir la police à l'intérieur de l'établissement.
Je signale, pour l'avoir vêcu, qu'il est plus supportable, pour certains chefs d'établissements, de voir des dealers dans les couloirs que des policiers devant la porte d'entrée...
Rédigé par: HUON Cécile | le dimanche 25 décembre 2005 à 15:10
Certains parents sont dépassés et ne peuvent plus gérer les enfants qui deviennent de plus en plus "difficiles". Pourquoi ne pas remettre en place les études du soir qui permettaient aux enfants de faire leurs devoirs sous l'oeil attentif de personnes prêtes à les aider ? Ceci éviterait aux jeunes de trainer dehors et la réussite scolaire leur redonnerait confiance en eux.
Mais en attendant, il ne me semble pas inconséquent de mettre en place une permanence policière dans les établissements particulièrement difficiles puisqu'il n'est pas possible de créer et de former, d'un coup de baguette magique, des psychologues scolaires, des infirmiers etc.
Rédigé par: HUON Cécile | le mercredi 04 janvier 2006 à 10:51